Dobet Gnaoré livrera un concert inédit ce samedi 23 février à 20h, à l'Institut français. "Un show de ouf", c'est ce à quoi les fans de la transfuge du village Kiyi de Werewere Liking Gnépo auront droit.

 

« Je serai à Abidjan le 23 février à 20 heures à l'Institut français d'Abidjan pour un concert de ouf et une énergie de ouf. Je vous invite à vous y rendre massivement pour quon puisse s'amuser »,  a-t-elle invité. Danses, percussion, chorégraphie, guitare meubleront la soirée de ce samedi.

 

La lauréate du Grammy Awards 2010 auteure de cinq albums dont le dernier en date est « Miziki » va pour l'une des rares fois offrir un spectacle de près de deux heures à l'Institut français.

 

Originaire de l'Ouest de la Côte d'Ivoire, Dobet Gnahoré est la fille aînée de Boni Gnahoré. Elle quitte l'école à l'âge de 12 ans pour rejoindre le Kiyi MBock de Werewere Liking Gnépo où elle apprend le théâtre, la danse, la musique et le chant. Formée aux arts de la scène au sein de la Compagnie Kiyi MBock, Dobet Gnahoré y rencontre en 1996 Colin Laroche de Féline, guitariste français venu s'imprégner des musiques panafricaines avec qui elle compose ses premières chansons.

 

celle qui avait affiché son intention d'accompagner Asalfo dans la lutte contre l'immigration a à son actif près d'un millier de concerts à travers le monde.  Elle  sera à l'affiche du Femua 11 sur les scènes de l'Institut français et de l'Injs. 

 

"On peut réaliser le rêve chez nous. Il faut que les parents arrêtent de pousser les enfants vers la mer et que les autorités fassent en sorte que la jeunesse puisse rester sur le continent pour le faire évoluer », avait-elle témoigné. 

 

ASalfo est tombée depuis lors sous le charme de l'artiste qui fait partie de l'une des fiertés féminines du continent. Il lui avait donc fait la promesse de lui trouver un espace d'expression de son art.

 

Awa Te


Rendre un vibrant hommage au ministre d’Etat Abdallah Albert Toikeusse Mabri pour ses actions de paix, de réconciliation nationale et développement. C’est l’objet de la cérémonie qui s’est tenue le samedi 16 février, au stade Léon Robert de Man, en présence du Professeur Mariatou Koné, ministre de la Solidarité de la cohésion sociale et de la lutte contre la pauvreté.

 

« Oui le grand ouest, avec Mabri, la réconciliation et la cohésion régionale seront plus que consolidées. Oui le grand ouest, avec Mabri, le développement est possible. Oui le peuple de Côte d'Ivoire, avec Mabri, la paix et la réconciliation nationale seront une réalité manifeste », a lancé le Président du comité d'organisation, Setin Frédéric, devant une foule composée de plusieurs délégations et représentants d'associations.

 

Pour lui, rendre hommage au Président du Conseil Régional de Tonkpi est légitime. Légitime, en effet de par "ses valeurs humaines, morales, intellectuelles qui lui a valu l'occupation de plusieurs portefeuilles ministériels non seulement, mais aussi, pour ses actions de développement dans sa région. Notamment, la réalisation de plusieurs projets : construction d'école primaires, de collèges, de centre de santé, à cela, s'ajoute 230 villages en cours d'électrification, non sans mentionner la création d'un département jeunesse dans la région du Tonkpi, pour impliquer la jeunesse dans le développement de la région.

 

L'invitée spéciale de la cérémonie, le professeur Mariatou Koné s'est dite heureuse de prendre part à la cérémonie d'hommage de celui qui, a été à la base de la création du Programme National de Cohésion Sociale (Pncs).

« Je suis particulièrement heureuse de prendre part à cette journée d’hommage à mon frère et collègue, le Ministre d’Etat Abdallah Toikeusse Mabri. Le Ministre a été à l’origine de la création du Pncs aujourd’hui devenu un Ministère. J’ai eu la chance et l'honneur de travailler avec lui afin de donner un contenu à cet outil important de cohésion sociale », a-t-elle indiqué.

 

Honoré de cette action de haute portée, l’homme qui porte également la casquette de Président de l'Union pour la démocratie et la paix(Udpci) a félicité les organisateurs.

Avant de dédier son hommage aux Présidents Félix Houphouet-Boigny, Guéi Robert et Alassane Ouattara.

À l’en croire, ce sont à ces personnalités à qui, « il doit toutes ses prouesses qui ont mérité cet hommage. Il a ensuite invité la jeunesse à accompagner le gouvernement et le Président Alassane Ouattara à la recherche de la paix et le développement durable ».

Awa Tee


Abidjan, 9 février 2019 (SM)- La Gendarmerie nationale a démantelé à Bouaflé, le 7 février 2019, un dangereux gang de coupeurs de routes.

Ce sont au total neuf personnes interpellées, deux fusils de type kalachnikov, 238 munitions de kalachnikov et trois 03 chargeurs qui ont été saisis par les fins limiers de la maréchaussée ivoirienne dans un domicile.

 

En effet, exploitant les renseignements en leur possession, les gendarmes vont mettre la main sur huit de ces individus, au moment où ils se préparaient mystiquement pour mener des attaques sur les axes Bouaflé-Zuenoula et Bouaflé-Issia. Surpris dans leur « chapelle », ils ne mettent pas de temps pour passer aux aveux en confessant le nombre d’attaques déjà commises ou en projet de commission. Après leur confession, le neuvième élément de la bande est quant à lui interpellé dans la localité d’Angovia.

 

Cette belle opération menée par les hommes du Général de brigade Alexandre Apalo TOURE, Commandant supérieur de la Gendarmerie nationale s’inscrit dans le cadre du renforcement de la lutte contre les coupeurs de route dans les départements de Bouaflé, Vavoua, Duekoué et Man. Cette opération dénommée « HIPPOPOTAMUS » continue de porter des fruits avec des interpellations de coupeurs de route à Zoukougbeu, Duekoué et une saisie d’arme à Vavoua.

 

Source : sercom gendarmerie


Abidjan, 8 février 2019 (SM)- Avant de quitter son poste de président de l’Assemblée nationale, vendredi, Guillaume Soro s'est souvenu de ses proches en ce moment dans les liens de la détention.

 

 « Conviction, le mot est lâché. Je veux que de moi, mes concitoyens, mon épouse, mes enfants, ma famille, mes collaborateurs, mes proches, mes compagnons et je pense ici au Député Alain Lobognon et tous les autres proches en ce moment en prison, retiennent de moi, le souvenir d’un homme de conviction, débout, face aux lendemains mêmes incertains ! »

Il s’agit notamment du député Alain Lobognon, Kader Doumbia, président d’un mouvement de soutien proche de lui et de Koné Hanon, coordonnateur du Rassemblement pour la Côte d’Ivoire (Raci) à Daloa.

Le député Lobognon a été arrêté, écroué à la Maca avant d’être condamné pour un tweet. Quant aux deux autres, ils ont été enlevé par des hommes en armes et depuis, très peu d’informations sur leur lieux de détention.

Dénis Traoré   


Abidjan, 6 février 2019 (SM)- Le ministre de l'Environnement et du développement durable, Joseph Seka Seka a présidé, mercredi 6 février, à l'hôtel Belle Côte, un atelier de formation relatif à la gouvernance environnementale et sociale du secteur minier, à laquelle prennent part 80 acteurs, notamment ceux de l'Agence Nationale de l'Environnement, les structures sous tutelle du Ministère de l'Environnement et du Développement Durable, les ministères techniques, les représentants de collectivités (...)

 

Expliquant l'enjeu de l'atelier, le professeur Joseph Seka Seka a souligné que, la prise en compte de la dimension environnementale et sociale est essentiels pour « le développement socioéconomique équitable et une gestion durable du secteur ». Et, cela à l'en croire, passe par le renforcement des capacités des parties prenantes, afin de disposer d'un capital humain qualifié et compétent.

 

La formation qui s'étend sur trois jours devra permettre à son terme aux bénéficiaires d'être outillés aux notions de Gouvernance environnementale et sociale (GES) aux niveaux mondial, régional, national et local non seulement. Mais aussi, de s’imprégner des orientations et mécanismes de mise en œuvre des politiques publiques et de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) pour un impact positif des exploitations minières.

 

Pour sa part, Mme Ako Sophie Madeleine, la Directrice de l'Agence Nationale de l'Environnement a exprimé sa gratitude à la Banque Mondiale, pour son accompagnement dans le processus du code de l'Environnement et le programme de renforcement de capacités aux politiques opérationnelles de sauvegarde environnementale et sociale.

 

Notons que que la Côte d’Ivoire dispose d’importantes ressources minérales dont l’or, le diamant, le cuivre, le cobalt, le coltan, le fer, le manganèse (...). Cependant, de nombreux défis se posent malgré la forte croissance et l’important développement dudit secteur.

 

 

Awa Tee


L’opposition ivoirienne hausse le ton ! Au terme d’une réunion, vendredi, à la Maison du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci), une vingtaine de partis politiques et mouvements de l’opposition ont dénoncé les pratiques du gouvernement d’abord concernant la réforme de la Commission électorale indépendante (CEI). Au terme de la rencontre, ils ont rejeté le mode opératoire proposé par le gouvernement pour réformer l’institution chargée d’organiser la présidentielle de 2020. Là où le gouvernement veut se contenter d’une simple recomposition de l’institution, les partis de l’opposition veulent aller plus loin. « Les partis politiques de l’opposition rappellent que leurs exigences portent sur une réforme profonde de la CEI. Cette réforme, mainte fois réclamée devra déboucher sur la mise en place d’un organe totalement indépendant et impartial, conforme aux standards internationaux », a décadré Soro Brahima, président de l’Union pour la Côte d’Ivoire (Upci). « Les partis de l’opposition, a poursuivi M. Sorço, considèrent que les questions qui relèvent du cadre général et institutionnel des élections et relatives au code électoral, à la liste, à la cartographie électorale et à la sécurisation des élections, sont partie intégrante de la concertation nationale sur la réforme de la CEI ». En ce qui concerne la méthode, Me Soro Brahima et les partis de l’opposition exigent la convocation d’une large concertation consensuelle et inclusive, « dans un cadre tripartite, comprenant les partis politiques, les organisations de la société civile et le Gouvernement ».

Dénis Traoré


Après plusieurs acquittements et non-lieux de personnalités politiques de premier plan poursuivies par la juridiction internationale, l’heure est au bilan.

 

L’ancien président, Laurent Gbagbo, a été acquitté le 15 janvier de l’accusation de « crimes contre l’humanité ». Pour les juges de la Cour pénale internationale (CPI), rien, dans les preuves déposées depuis janvier 2016 par le procureur – qui a fait appel – ne prouve que le perdant de facto de la présidentielle de 2010 avait planifié « une politique ayant pour but d’attaquer une population civile ». Pour Sergeï Vasiliev, assistant professeur à l’université d’Amsterdam, si « l’acquittement fait partie intégrante d’une bonne administration de la justice pénale, des questions difficiles sur l’efficacité des stratégies d’enquête et de poursuites devraient être posées ».

 

Les acquittements de Laurent Gbagbo et de son ancien ministre, Charles Blé Goudé, interviennent en effet après plusieurs échecs répétés du procureur : acquittement pour l’ex-vice-président de la République démocratique du Congo (RDC) Jean-Pierre Bemba, non-lieux en faveur du président Uhuru Kenyatta et de plusieurs responsables kényans, auxquels s’ajoutent les dossiers de seconds couteaux refermés eux aussi sans condamnations. Et, chaque fois, le même diagnostic : la médiocrité des enquêtes et des stratégies de poursuite.

« Justice de vainqueurs »

 

Dans l’affaire Gbagbo, les juges ont alerté l’accusation dès 2013. De l’avis de spécialistes, n’importe quel procureur aurait soit retiré les charges, soit revu le dossier de fond en comble. Pas Fatou Bensouda. Présente à l’ouverture de l’affaire Gbagbo en 2016, la procureure générale a laissé son substitut essuyer seul, le 15 janvier, l’échec attendu. Depuis son entrée en fonction en 2012, la magistrate gambienne a réformé son bureau et sa stratégie pénale, mais a semble-t-il mal identifié les erreurs de fond de son prédécesseur, Luis Moreno Ocampo. Et, comme à chaque fois, les échecs de l’accusation se transforment en fardeau collectif, décourageant juristes et fonctionnaires de la Cour.

Depuis la sanglante crise post-électorale de 2010-2011 et le transfèrement à La Haye de Laurent Gbagbo, le président ivoirien Alassane Ouattara règne sur un pays unifié dans ses frontières mais pas dans les cœurs. Entre décembre 2010 et avril 2011, le face-à-face sanglant entre les deux hommes – Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo – avait soldé huit années de crise politique dans un bain de sang : 3 000 morts selon l’ONU. L’acquittement de « crimes contre l’humanité » prononcé à l’encontre de Laurent Gbagbo n’enlève rien à sa responsabilité politique et morale sur une crise ouverte depuis septembre 2002. Il aura d’ailleurs payé de huit années de détention préventive son échec à unifier le pays et sa réponse répressive.

 

Mais les crimes du camp d’en face, de la rébellion et ses chefs, n’ont, à ce jour, fait l’objet d’aucun mandat d’arrêt de la CPI. « Pendant cinq ans, il n’y a eu aucune enquête réelle » du côté des troupes d’Alassane Ouattara, explique une source au bureau du procureur, « celle-ci n’a vraiment commencé qu’il y a deux ans ». Les investigations avancent sans grands moyens tandis que la coopération de la Côte d’Ivoire est fragile. La réconciliation réclamée au président ivoirien par la « communauté internationale » a ainsi été limitée par la CPI, qui a, dès le départ, posé les actes d’une « justice de vainqueurs ».

Un biais assumé très tôt par l’ancien procureur Luis Moreno Ocampo, dont Fatou Bensouda était alors l’adjointe. Dès décembre 2010, Paris instrumentalisait la cour, par l’intermédiaire de la conseillère juridique de la représentation française à l’ONU, Béatrice Le Fraper. Ancienne directrice de cabinet de ce procureur, elle pouvait activer ses contacts au sein de la division de la coopération, un organe du bureau du procureur « qui se donne des allures de ministère des affaires étrangères », regrette-t-on. Par ce biais, la France parvenait à pousser, dès décembre 2010, le dossier Gbagbo jusqu’à l’émission d’un mandat d’arrêt en novembre 2011.

« Puissance symbolique »

 

Le problème dépasse l’affaire ivoirienne. Pour Chris Mahony, directeur du département des droits humains à l’université d’Auckland, les échecs du procureur sont « principalement dus au fait que les affaires sont activées par des gouvernements qui ne sont évidemment pas objectifs ». En coopérant ou, au contraire, en refusant de le faire, les Etats tentent d’orienter les enquêtes vers telle ou telle cible. Une ficelle connue depuis les procès de Nuremberg, à la fin de la seconde guerre mondiale. Ces interférences ne sont pas, loin s’en faut, réservées à la France ou aux grandes puissances. Mais la cour ne parvient pas à les maîtriser, par aveuglement parfois, par incompétence, ou parce qu’elle pense que son mandat dépasse le seul impératif de justice, celui de la paix ou de la stabilité. « Si les enquêtes sont entreprises par les tribunaux, et pas par les gouvernements, les affaires seront sélectionnées sur la base de preuves, et non par opportunisme », analyse Chris Mahony.

 

En attendant, l’échec du procès Gbagbo a accru les questionnements existentiels à La Haye. Un juriste voit son avenir limité à « quelques procès sporadiques ne visant que des responsables de second rang ». D’autres rêveraient de « faire table rase, de tout reprendre à zéro ». Mais « l’atmosphère ne s’y prête guère, avec Trump, Poutine et la flambée nationaliste en Europe ».

Ses dirigeants successifs, présidents et procureurs, n’ont jamais rien remis en cause. Ils accusent à demi-mot les 123 Etats membres de la juridiction établie par traité en 1998. Ils leur demandent plus de coopération et plus de moyens. Mais, en avril 2018, le président et cinq autres juges ont attaqué la cour elle-même devant l’Organisation internationale du travail à Genève ! Ces magistrats, payés 15 000 euros nets d’impôts, demandent une augmentation. Ils n’ont pourtant plus grand monde à juger. Un chef de guerre congolais et un ancien enfant-soldat ougandais attendent un verdict à venir. Un djihadiste malien et deux Centrafricains préparent, eux, leur procès.

 

Faut-il pour autant fermer la CPI ? Depuis ses débuts en 2002, la Cour n’a distribué aucune réparation aux victimes de crimes perpétrés par les trois seuls condamnés de la cour en seize ans d’exercice (trois miliciens, congolais et malien, coupables respectivement de l’enrôlement d’une centaine d’enfants-soldats, d’une trentaine de morts et de la destruction des mausolées de Tombouctou).

« La crédibilité de la cour est largement entamée, reconnaît un juriste, mais on craint encore sa puissance symbolique. » En octobre 2018, le procureur général d’Israël conseillait au premier ministre Benjamin Nétanyahou de ne pas raser le village bédouin de Khan Al-Ahmar, proche de Jérusalem, sans tenter de négocier au préalable une solution pacifique, car l’Etat de Palestine, membre de la CPI, avait déposé en juin de la même année une demande d’enquête sur la colonisation israélienne, toujours à l’étude. La cour est crainte aussi par les Etats-Unis, qui, en septembre, menaçaient ses juges, saisis depuis plus d’un an d’une demande d’enquête sur les crimes commis en Afghanistan, notamment par les forces américaines.

Avec Le Monde Afrique


Korhogo, 21 janvier 2019 (SM)-Le promoteur des établissements Bethleem de Korhogo a été honoré récemment par l’Observatoire africain pour la promotion de la bonne gouvernance (Oapbg).

Zié Samuel Soro obtient cette distinction alors qu’il y a une peu plus d’un an après, ces écoles avaient été partiellement détruits après son adhésion au Rassemblement pour la Côte d’Ivoire (Raci), mouvement proche du président de l’Assemblée nationale.

Selon les responsables de ce prix, cette distinction lui a été destinée pour le féliciter pour le travail abattu  pour assurer l’enseignement environ 4 000 élèves.

Lors d’une cérémonie d’échange de vœux, Zié Samuel Soro a dédié son prix à l’ensemble de ses collaborateurs. Avant de promettre redoubler d’effort en faveur des plus démunis.

 

Dénis Traoré


Abidjan, 2 janvier 2019 (SM)-Elu maire de la commune d’Abidjan-Plateau, le 13 octobre dernier, Jaques Ehouo n’a pu être installé dans ses fonctions.

Jacques Ehouo est convoqué ce 3 janvier à la police économique. Il est accusé de détournement de 5,14 milliards de Francs CFA par le truchement de sa structure de communication NEG-COM ?

Mercredi, le préfet d’Abidjan Toh Bi Irié, a été désigné, président de la délégation spéciale en charge de la gestion de la commune du Plateau à Abidjan.

Dénis Traoré


Abidjan, 23 décembre 2019- L'ambassadeur de la Chine en Côte d'Ivoire Tang Weibin a annoncé lors d'une cérémonie organisée à l'honneur des fonctionnaires ivoiriens ayant bénéficiés de stage de formation en Chine, que le succès de la coopération entre les deux pays sera célébré les 21 et 22 janvier 2019 au palais de la culture de Treichville, à travers un spectacle que livrera une troupe artistique de haut niveau venue tout droit de la Chine.

 

Poursuivant, il a indiqué que cette coopération qui est à son 35ème anniversaire montre que "les relations sino ivoiriennes ont atteint le meilleur niveau de leur histoire"

 

Aux séminaristes, l'ambassadeur a demandé de mettre leur formation à profit et de partager leur expérience. " Vous êtes allés en Chine, vous êtes les meilleurs témoins de la coopération sino ivoirienne. Je vous encourage  à parler de la coopération, tout en formulant un vœux à l'endroit des professionnels de médias "Je forme le vœux de voir de plus en plus de reportages, de récits sur la Chine, sur les échanges sino ivoirien" a-t-il souhaité.

 

M. Tahirou Koné, le représentant des séminaristes a pour sa part fait savoir que "Cette extraordinaire expérience a été l'occasion pour tous les participants de recevoir des enseignements de qualité dans nos domaines respectifs. Elle a été également  l'occasion d'un véritable partage d'expérience et de connaissance de la Chine au plan économique, culturel, politique, géographique..." 

 

"Nous sommes des ambassadeurs de la Chine auprès de nos collègues, de nos amis de nos proches qui n'ont pas encore eu l'occasion de découvrir ce beau et vaste pays. Nous souhaitons  que davantage de cadres ivoiriens puissent participer les années à venir aux différents séminaires et programmes afin de leur permettre de mieux  appréhender les technologies chinoises dans divers domaines d'activités et de les mettre à profit" a-t-il plaidé

 

Quant à M. Bamba Soumaïla Directeur Asie pacifique du Ministère des Affaires Étrangères, il a salué le dynamisme des relations entre la Côte d'Ivoire et la Chine.

À l'en croire, "les  projets réalisés et ceux en voie de réalisation confirment la fiabilité de la coopération que nous voulons gagnant gagnant"

 

Puis d'indiquer que "La Chine est classée 1ère en terme de pays pourvoyeur de stage de formation en faveur des fonctionnaires ivoiriens, dont le nombre est passé à  392 en 2018 contre 95 en 2017" dira-t-il

 

 

Il est à noter qu'au  nombre des projets financés par la Chine, on peut relever entre autres la construction du plus grand stade olympique d'Ebimpé d'un coût de 120 millions de dollars américains  qui sera livré en septembre 2019. Également Le lycée d'excellence Grand Bassam en cours de réalisation.

 

Awa Tee


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