Ouagadougou, 21 août 2019 (Sudmedias)-Le général Djibrill Bassolé, un des cerveaux présumés du coup d’Etat manqué de septembre 2015 au Burkina Faso, s’est dit poursuivi pour des « raisons politiciennes » lors de sa dernière comparution, mardi 20 août, devant le tribunal militaire de Ouagadougou qui juge les protagonistes du putsch.

 

M. Bassolé, qui fut l’un des piliers du régime de l’ex-président Blaise Compaoré – chassé en octobre 2014 par une insurrection populaire après vingt-sept ans au pouvoir –, est jugé pour « trahison, complicité d’attentat à la sûreté de l’Etat, meurtres, coups et blessures » lors du putsch qui avait fait quatorze morts et 270 blessés. Le 16 septembre 2015, des soldats du Régiment de sécurité présidentielle, l’ancienne garde prétorienne de Blaise Compaoré, avaient tenté en vain de renverser le gouvernement de transition mis en place après sa chute.

 

 

« Je suis poursuivi, incarcéré et renvoyé devant votre juridiction pour des raisons subjectives et politiciennes qui s’éloignent complètement du droit et qui le méprisent de manière ahurissante », a déclaré M. Bassolé d’une voix très faible, assis sur une chaise, face au tribunal. Agé de 62 ans, il n’assistait plus depuis quelques mois aux audiences du tribunal militaire pour des raisons de santé. Il avait demandé à ses avocats de porter au tribunal son mot de la fin, en raison de son état de santé, mais s’est vu ordonner de comparaître.

 

 « Les infractions qui me sont reprochées ne correspondent en rien à la réalité des faits et ne reposent sur aucun fondement ni en droit, ni dans les faits », a-t-il estimé. « Le traitement du dossier judiciaire, en ce qui me concerne, a été constamment téléguidé de l’extérieur de la justice dans l’arbitraire, la démesure et la disproportion », a-t-il dénoncé sans plus de précision.

 

Djibrill Bassolé est accusé sur la base d’un enregistrement téléphonique avec l’ancien président du Parlement ivoirien, Guillaume Soro, dont ses avocats ont remis en cause l’authenticité. Le parquet a requis la prison à vie contre lui.

Bassana B.


Le président de l’Association marocaine des présidents des Conseils communaux (Ampcc), Mohamed Boudra, sera le candidat de l’Afrique à la présidence des Cités et gouvernements locaux unis-monde (Cglu).

Il a été élu à la majorité des voix du bureau exécutif de Cglu-Afrique et devra faire face au candidat russe, le maire de Kazan, Ilsur Metshin.

 

Mohamed Boudra, vice-président de la section africaine de l’organisation mondiale Cglu, se porte candidat à la présidence de Cglu Monde.

Président de l’Association marocaine des présidents des conseils communaux (Ampcc), il a déjà assumé d’autres responsabilités au sein d’organisations internationales regroupant les maires (il a été notamment élu président du conseil et du bureau politique de l’organisation des Autorités locales et régionales de la Méditerranée...).

Il n’est pas le seul candidat à briguer la présidence. En effet, il doit faire face notamment à Ilsur Metshin, maire de Kazan de la Fédération de Russie. Ce candidat s’était d’ailleurs présenté en 2016 face à l’actuel président, le Sud-Africain Mpho Parks Tau.

Rappelons-le, le comité exécutif de Cglu-Afrique avaient élu par la majorité des voix le candidat marocain (candidature portée par l’Ampcc) face à la candidature sud-africaine, portée par l’Association nationale des collectivités locales d’Afrique du Sud (Salga).

Ainsi, le président de l’Ampcc et maire d’Al Hoceïma, Mohamed Boudra, sera le candidat de l’Afrique pour le poste de président mondial de Cglu.

Commentant cette candidature il a déclaré au journal «Matin» : «C’est un honneur pour moi, pour la ville d’Al Hoceïma et le Maroc de représenter le continent africain lors du congrès mondial de Cglu et d’être candidat à la présidentielle de la plus grande association mondiale des villes et régions.

 

Cette confiance que mes collègues africains ont placée en moi est une reconnaissance de la grande évolution que connaît le Royaume du Maroc en matière de décentralisation et de régionalisation ».

En ce qui concerne la désignation du candidat de l’Afrique au poste de vice-président Afrique de Cglu, le choix a été porté sur la seule candidature en lice, celle de l’Association des municipalités du Burkina Faso (Ambf), représentée par son président, Armand Béouindé.

Le président de Cglu Afrique, Léandre Nzue, a invité tous les membres à se mobiliser et soutenir la candidature marocaine pour le poste de président de l’organisation mondiale Cglu. Le vote devra avoir lieu lors des élections pour le renouvellement des instances de CGLU prévues du 11 au 15 novembre 2019 à Durban, en Afrique du Sud, lors du Sommet mondial des dirigeants locaux et régionaux.

« À Durban, l’Afrique aura pour mission de rééditer l’exploit de 2016 à Bogota (Colombie), où elle avait été pour la première fois portée à la tête de l’organisation mondiale par le biais de son candidat Park Tau, à l’époque président de l’Association nationale des collectivités locales d’Afrique du Sud », souligne un communiqué de Cglu-Afrique.

C’est le Conseil mondial de Cglu, principal organe d’élaboration des politiques de l’organisation (composé de 342 membres) qui élira la présidence (le président et les coprésidents). Ce conseil sera nommé par l’Assemblée générale le 14 novembre à Durban. Par ailleurs, les candidats ont jusqu’au 15 septembre pour présenter leurs candidatures. Une réunion extraordinaire de la Commission des affaires statutaires aura lieu en octobre pour étudier les différentes candidatures déposées.

 

Moatassim Lahcen


Ukraine, explosion en Russie et « gilets jaunes » : ce qu’il faut retenir de la conférence de presse de Poutine et Macron

 

 

Multipliant les signes de bonne volonté pour détendre les relations entre la Russie et l’Europe, les deux présidents n’ont toutefois pas esquivé leurs contentieux sur la Syrie ou sur la répression des manifestations d’opposition.

 

Il est arrivé dans un hélicoptère aux couleurs de la Russie. Vladimir Poutine a été reçu, lundi 19 août, par Emmanuel Macron dans la résidence d’été du chef de l’Etat français, au fort de Brégançon (Var). Le président russe avait été invité pour un entretien bilatéral avant le sommet du G7, qui se déroulera sans la Russie à la fin de la semaine en France.

 

En fin d’après-midi, les deux chefs d’Etat ont donné une conférence de presse, qui a permis d’aborder plusieurs thématiques d’actualité pour les deux nations. Multipliant les signes de bonne volonté pour détendre les relations entre la Russie et l’Europe, notamment sur l’Ukraine, les deux présidents n’ont toutefois pas esquivé leurs contentieux sur la Syrie ou sur la répression des manifestations d’opposition.

 

Pour Macron, la Russie « est européenne »

L’état des relations entre la Russie et l’Union européenne était évidemment un des enjeux forts de cette rencontre. Le président Emmanuel Macron a plaidé pour un rapprochement des deux puissances, appelant à retrouver la « confiance » dans un ordre international en « recomposition ».

 

Malgré « les malentendus des dernières décennies, les débats sur la relation avec l’Occident », la Russie « est européenne » et « nous avons à réinventer une architecture de sécurité et de confiance entre l’Union européenne et la Russie », a déclaré le chef de l’Etat français en recevant son homologue russe.

 

Malgré cette main tendue par Emmanuel Macron, Vladimir Poutine n’a pas manqué de tacler le président français sur sa gestion de la crise sociale des « gilets jaunes ». Interrogé sur la répression des manifestations de l’opposition observées depuis plusieurs semaines en Russie, Vladimir Poutine a déclaré que les autorités russes agiraient pour que les manifestations d’opposants à Moscou restent dans le « cadre de la loi » et qu’il voulait éviter une « situation telle que celle des “gilets jaunes” » en France. « Nous ne voulons pas d’une situation similaire » à celle qui a récemment prévalu à Paris, a martelé Vladimir Poutine.

Le dossier ukrainien a été l’un des premiers abordés au cours de cette conférence de presse. Emmanuel Macron a plaidé pour un sommet à quatre – Russie, Ukraine, Allemagne, France – « dans les prochaines semaines », estimant qu’il y avait un « vrai changement » dans les relations entre Kiev et Moscou.

Le président français a exhorté lundi le régime de Damas et son allié russe à respecter le cessez-le-feu décrété dans la province d’Idlib, dans le nord-ouest de la Syrie. « Il est impérieux – nous y tenons beaucoup et nous aurons l’occasion d’en parler – que le cessez-le-feu décidé et acté à Sotchi [en Russie] soit vraiment respecté », a-t-il déclaré.

 

En réponse, Vladimir Poutine a répondu par une fin de non-recevoir, rappelant que la Russie « soutenait l’armée syrienne » dans son combat contre les « menaces terroristes ».

De son côté, Vladimir Poutine a évoqué « un optimisme prudent » sur le dossier des régions séparatistes prorusses de l’est de l’Ukraine après ses contacts avec le nouveau président ukrainien, Volodymyr Zelensky. « Il y a des choses qui sont dignes de discussions et qui provoquent un optimisme prudent », a commenté lapidairement le chef d’Etat russe.

Pressé d’éclaircir la situation sur la crainte d’une contamination radioactive après l’explosion sur une base de lancement de missiles dans le Grand Nord russe, le 8 août, qui a fait cinq morts, Vladimir Poutine a affirmé qu’il n’y avait « aucun risque et aucune augmentation du niveau de radiation ». « Nous avons envoyé des experts sur place et ils contrôlent la situation » a-t-il ajouté. « Des mesures préventives ont été prises afin que rien d’inattendu ne puisse se produire ».

 

Le 15 août, les autorités norvégiennes de sûreté nucléaire avaient rapporté avoir détecté d’infimes quantités d’iode radioactif dans la région frontalière avec la Russie dans les jours qui ont suivi cette explosion.

Le président français, Emmanuel Macron, a annoncé qu’il se rendrait à Moscou en mai 2020 pour assister aux célébrations en Russie du soixante-quinzième anniversaire de la victoire sur l’Allemagne nazie. « Je suis reconnaissant » à Emmanuel Macron d’avoir accepté cette invitation, a renchéri Vladimir Poutine, les Russes accordant la plus haute importance à ces commémorations qui ont été boudées par les Occidentaux depuis l’annexion de la Crimée par la Russie, en 2014.

 

Le Monde


Abidjan, 14 août 2019 (Sudmedias)- Guillaume Soro a confirmé, samedi, face à ses partisans à la faveur de la 4è édition de l’événement « Je Crush Soro ». Un scrutin auquel il entend prendre part sous la tutelle d’aucun leader parce qu’à 47 ans, dira l’ancien président e l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire, il est assez mature et responsable pour prendre son destin en main.

 

. « J’ai 47 ans, je ne suis plus jeune. Je sais ce que je veux pour moi. Je ne serai sous la tutelle de personne. A 47 ans, je vais aller demander permission à qui pour être candidat en Côte d’Ivoire ? Quand les gens me posent cette question, ça m’énerve. Donc, que personne ne me dise que je suis jeune encore », indiquera-t-il.

 

S’il estime qu’un enfant qui vient dans la maison du père à 47 ans, est un ‘’vaurien’’, Guillaume Soro se dit désormais prêt à tracer son propre destin. Un destin définit point par point par son son programme de gouvernement dont il promet de livrer tous les détails chiffrés et les articulations certainement en octobre prochain, si l’on tient compte de l’invitation lancée à l’endroit de ses partisans.  

 

« On l’a fait en 2010. Pourquoi ils ne veulent pas que moi aussi je le fasse pour 2020. Nous voulons construire la nation, où les peuples de Côte d’Ivoire vont s’unir et devenir le seul peuple de Côte d’Ivoire. C’est pour cela que vous avez entendu dire que nous mettrons en place quelque chose. Cher(e)s ami(e)s Crushers et Crusheuses, d’ici septembre et octobre, quelque chose se passera », a annoncé le député de Ferkessédougou, ville située dans l’extrême nord de la Côte d’Ivoire.
Au cours de cette rencontre, Guillaume Soro a pris à contre-pied, le président de la république qui annonçait lors d’une interview télévisée diffusée par la chaine de télévision nationale à la veille du 59è anniversaire de l’indépendance, que le dossier sur la réforme de la CEI est « bouclé ».

 

Il reste encore convaincu que le gouvernement ouvrira de nouvelles discussions pour « une CEI consensuelle ». S’inscrivant désormais dans une posture de défenseur de la démocratie, selon ses propos, le président du comité politique a affirmé avec force devant ses partisans qu’il n’acceptera pas « la dictature d’où qu’elle vienne ». A ce propos, il prend pour preuve, l’attitude de l’entourage du président ivoirien.  « Nous devons changer les choses en Côte d’Ivoire. Parce que ce que je vois de mon pays, ce n’est pas ce que j’ai rêvé. J’ai dit que le premier mandat de Ouattara était bon. Mais, pour le 2ème mandat, à partir du moment où certaines ouailles lui ont fait croire qu’il fallait faire un 3ème mandat, il a oublié de diriger le pays, et ils ont commencé à penser à la confiscation du pouvoir, c’est ça qui me choque», a dit regretté Guillaume Soro.

Tani O.

 


Abidjan, 18 août 2019 (Sudmedias)- Samedi, c'est par cette phrase forte que le village d'Orbaff, dans la commune de Dabou, a accueilli le ministre Abdallah Albert Toikeusse Mabri, désormais baptisé Memel par ses coreligionnaires.

À la place Sawa, forte fut la mobilisation et belle la fête où toutes générations confondues, chacun a voulu montrer sa joie de recevoir à Orbaff, cette personnalité qui s'honore d'être un Otbaffu depuis ses années universitaires, grâce à de fidèles amitiés d'Orbaffu.

Lesquelles relations sont devenues au fil du temps une fraternité comme son compagnonnage avec Memel Kacou Charles.

« Vous êtes un Orbaffu et nous sommes fiers de vous! »

« Orbaff a contribué à faire de moi ce que je suis. Et je suis reconnaissant à ce village et fier d'être membre de la génération Sètè, depuis de longues années. Aujourd'hui nous formalisons ce qui est depuis longtemps déjà. Merci pour vos bénédictions sincères, je vous dois beaucoup. Merci à Orbaff, merci aux anciens, au corps préfectoral, aux femmes, aux jeunes et surtout à ma génération. À travers Orbaff, c'est à tout le Leboutou que je voudrais témoigner ma reconnaissance et ma disponibilité ».

Avant ces propos de Memel Mabri, le président du comité d'organisation de la cérémonie a remercié le couple Mabri pour sa présence et pour la forte délégation qui l'accompagnait. Puis il a présenté des doléances à Memel Mabri, notamment la construction d'un collège de proximité et le reprofilage des routes.

La rencontre qui a commencé dans la liesse populaire s'est achevée dans la même ambiance festive.

Awa Tee


Abidjan, 28 juillet 2019 (Sudmedias)-Samedi, le Premier ministre a tenu un discours rigide depuis la ville de Ferkessédougou, lors d’un meeting de soutien au président ivoirien Alassane Ouattara.

« Il faut dire à tous, que chacun doit contenir dans ses comportements. Chacun doit contenir ses ambitions dans les limites du tolérable et du raisonnable », a mis en garde Amadou Gon Coulibaly.

Un message implicitement adressé à l’ancien président de l’Assemblée nationale Guillaume Soro, natif de cette ville de Ferké.

Guillaume Soro a refusé d’adhéré au parti présidentiel en janvier dernier. Il a été contraint à quitter son poste de président de l’Assemblée nationale.

L’orateur en a profité pour inviter les populations à parler à leurs « enfants ».

Amadou Gon Coulibaly s’est également adressé à l’opposition politique.

Pour M. Gon Coulibaly, Alassane Ouattara et son gouvernement ne discuteront désormais que des questions essentielles de la vie de la nation. Mais pas politique.

« Aucune manœuvre politicienne ou dilatoire visant à installer le désordre dans le pays ne sera tolérer », a martelé le président du directoire du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix.

Dénis Traoré

 


 

Abidjan, 18 juillet 2019 (Sudmedias)-Au terme d’un conseil des ministres, mercredi, Alassane Ouattara a pris un décret fixant de nouveaux principes de modalités de missions hors Côte d’Ivoire des membres du gouvernement.

 

 

 

Ces nouveaux principes sont étendus aux fonctionnaires et des agents en service dans les administrations publiques. « Ce décret fixe de nouveaux principes qui reposent sur des mesures de bonne gouvernance et des procédures de précaution en vue d’assurer une meilleure gestion des ressources affectées aux missions et conférences », a justifié le porte-parole du gouvernement lors du point-presse d’après conseil.

 

 

 

 « Le gouvernement engage d’énormes ressources pour le financement des missions des membres du gouvernement, des fonctionnaires, des agents de l’Etat et des agents des services publics », révélé Sidi Tiémoko Touré.

 

 

 

Sans remettre directement en cause la gestion des déplacements hors du pays de cadres de l’administration, le ministre de la Communication et des médias évoque des limites de l’ancien cadre structurant ces opérations.

 

. Mais Sidi Touré note également que l’objectif recherché est de faire des économies. « Tout cela pour pouvoir faire de larges économies », a soutenu M. Touré.

 

Dénis Traoré

 

 

 


 

Abidjan, 17 juillet 2019 (Sudmedias)- Cultiver de Nouvelles Frontières dans Agriculture (CNFA), une organisation internationale pour le développement agricole, a annoncé que Callivoire, une entreprise de solutions agricoles, et le projet d’Activité pour Maximiser les Opportunités dans le Secteur du Cacao (MOCA).

 

La création de ces centres contribuera à améliorer la production de cacao et permettra aux producteurs d’augmenter leurs revenus et leur niveau de vie.

 

 

 

MOCA, financé par le programme Food for Progress du département américain de l'Agriculture (USDA), et Callivoire ont lancé un appel à propositions en mars 2019 pour la création de cinq CSA. La sollicitation auprès des entreprises ivoiriennes travaillant dans le secteur du cacao et des secteurs affiliés.

 

 

 

Le montant total des fonds disponibles pour les subventions s’élève à 75 000 000 FCFA (près de 129 960 USD), avec des subventions équivalentes allant de 1 500 000 FCFA à 15 000 000 FCFA en équipement, matériel et assistance technique. Les candidats sélectionnés contribueront à au moins 50% du financement de la subvention afin de garantir la propriété.

 

 

 

La création du CSA permettra aux producteurs des régions du Haut-Sassandra, d'Indénié-Djuablin et de Nawa de bénéficier de services concurrentiels, notamment une formation aux bonnes pratiques agricoles et à l'utilisation sûre et intelligente des produits phytosanitaires.

 

  

 

« Le projet MOCA de l'USDA attend avec impatience de rejoindre son partenaire Callivoire pour travailler ensemble à la réalisation de notre objectif commun consistant à fournir des intrants et des services de haute qualité aux agriculteurs ivoiriens afin de réduire les pertes, d'améliorer la production et d'obtenir un revenu accru », a déclaré le chef du projet et Directeur du programme MOCA, Marc Steen. « Nos efforts conjugués fourniront un soutien coordonné aux entrepreneurs locaux qui co-investissent avec USDA-MOCA et Callivoire pour créer ces centres au profit du secteur agricole de la Côte d’Ivoire ».

 

 

 

« Nous sommes ravis d’entrer dans la phase opérationnelle du projet », a déclaré Axel d’Hauthuille, directeur général de Callivoire. « Nous sommes convaincus que les futurs Centres de Services Agricoles ruraux apporteront une valeur remarquable au développement de l'agriculture ivoirienne et généreront une plus grande prospérité pour les agriculteurs grâce à la fourniture de produits et de services de pointe. “

 

 

 

MOCA et Callivoire organiseront une cérémonie de récompense des cinq lauréats de l’appel à projet, le 17 juillet 2019 au Centre Andrew Young pour l’Entreprenariat. Des représentants de l’ambassade des États-Unis en Côte d’Ivoire, du ministère de l’Agriculture et du Développement Rural (MINADER) et du conseil de Café Cacao, ainsi que des partenaires des secteurs public et privé participeront à la cérémonie.

 

Source : ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire

 

 

 


 

Abidjan, 17 juillet 2019 (Sudmedias)-Un atelier de revue du processus de réparation des préjudices des crises s’est ouvert, mardi 16 juillet à Grand Bassam, à l’initiative de la ministre de la Solidarité, de la cohésion Sociale et de la Lutte Contre la Pauvreté, le Professeur Mariatou Koné et avec l’appui financier du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

 

 

 

Placé sous le thème « atelier-revue du processus de réparation des préjudices des crises survenues y compris la prise en charge des violences sexuelles liées aux conflits. », cet atelier réunit plusieurs participants parmi lesquels des représentants des Ministères techniques, des organisations des droits de l’homme, des associations de victimes etc.

 

 

 

Durant 3 jours les participants   passeront   en revue toutes les actions du processus de réparation des préjudices des crises, faire des analyses et formuler des recommandations pour l’amélioration du processus.

 

 

 

 

 

Représentant la Ministre Mariatou Koné, Aboulaye Bamba son directeur de cabinet a insisté sur la préservation de la Cohésion Sociale. «  J’exhorte les participants les participants à faire de cette revue,  un espace ingénieux de propositions et recommandations pour renforcer la cohésion sociale conformément a la politique du vivre ensemble du Président de la République son Excellence Alassane Ouattara » a-t-il soutenu. 

 

 

 

Des représentants d’associations de victimes dont la confédération des organisations de victimes de la crise ivoirienne (Covici) par la voix de Oulla Kpaé Dominique ont salué cette belle initiative. « Cet atelier permet de faire le point à mi-parcours avec le Ministère afin de tirer les leçons et corriger ce qu’il y a à corriger » a-t-il soutenu.

 

 

 

Pour rappel, cet atelier s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de réconciliation et de cohésion sociale (SNRCS) sur la période 2016- 2020 qui doit se traduire par des actions concrètes et des changements visibles.

 

 

 

Tani O.

 


L'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron a évoqué, lundi, dans une interview au Nouvel économiste, sa nouvelle société de conseil et sécurité en Afrique.

M. Benalla assure avoir implanté sa société de sécurité au Nigeria et au Maroc et dit viser un chiffre d'affaires de 3 millions d'euros en 2019. Au sujet de ses réseaux africains et ses liens avec des hommes d'affaires engagés sur le continent, l’ancien chef de sécurité du président Français répond : « Pour moi, la Françafrique n'est pas un gros mot ».

Dans cette interview, Alexandre Benalla, visé par plusieurs enquêtes, affirme « qu'il y a eu instrumentalisation politique et manipulation médiatique de la part de Mediapart et d'Edwy Plenel (fondateur du site, ndlr) qui sont en quelque sorte les "Breitbart et Steve Bannon" (ancien stratège de Donald Trump, ndlr) d'une certaine gauche française ».

 

Il est sous le coup de plusieurs enquêtes et informations judiciaires. Il a été mis en examen en janvier 2019 pour usage abusif de ses passeports diplomatiques dans le cadre de voyages en Afrique notamment. « Quand on m'interroge sur mes voyages en Afrique avec Vincent Miclet ou Philippe Hababou Solomon, je ne suis en aucune façon gêné. Il faut passer par ces réseaux », martèle Alexandre Benalla, évoquant des sommes d'argent, 15.000 et 50.000 euros, prêtées par MM. Miclet et Solomon.

TBO


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