Politique

Politique 45

Abidjan, 8 février 2019 (SM)- Avant de quitter son poste de président de l’Assemblée nationale, vendredi, Guillaume Soro s'est souvenu de ses proches en ce moment dans les liens de la détention.

 

 « Conviction, le mot est lâché. Je veux que de moi, mes concitoyens, mon épouse, mes enfants, ma famille, mes collaborateurs, mes proches, mes compagnons et je pense ici au Député Alain Lobognon et tous les autres proches en ce moment en prison, retiennent de moi, le souvenir d’un homme de conviction, débout, face aux lendemains mêmes incertains ! »

Il s’agit notamment du député Alain Lobognon, Kader Doumbia, président d’un mouvement de soutien proche de lui et de Koné Hanon, coordonnateur du Rassemblement pour la Côte d’Ivoire (Raci) à Daloa.

Le député Lobognon a été arrêté, écroué à la Maca avant d’être condamné pour un tweet. Quant aux deux autres, ils ont été enlevé par des hommes en armes et depuis, très peu d’informations sur leur lieux de détention.

Dénis Traoré   


Abidjan, 2 janvier 2019 (SM)-Elu maire de la commune d’Abidjan-Plateau, le 13 octobre dernier, Jaques Ehouo n’a pu être installé dans ses fonctions.

Jacques Ehouo est convoqué ce 3 janvier à la police économique. Il est accusé de détournement de 5,14 milliards de Francs CFA par le truchement de sa structure de communication NEG-COM ?

Mercredi, le préfet d’Abidjan Toh Bi Irié, a été désigné, président de la délégation spéciale en charge de la gestion de la commune du Plateau à Abidjan.

Dénis Traoré


Abidjan, 30 novembre 2018 (SM)-Mercredi, en conseil des ministres, le gouvernement ivoirien a annoncé la mise en place d’un comité de suivi des financements chinois.

A la fin de l’année 2017, le taux d’endettement de la Côte d’Ivoire était de 42,8%. C’est en dessous de 70%, le seuil fixé par l’Union économique et monétaire ouest-africaine, mais il ne cesse d’augmenter.

La Chine est présentée aujourd’hui comme le premier partenaire commercial de l’Afrique. Les partenaires occidentaux et multilatéraux alertent les pays du continent face au risque d’un dérapage de l’endettement auprès de Pékin.

Le futur comité sera composé de représentants chinois et ivoiriens, il devra ausculter la conduite d’une quinzaine de projets financés par la Chine.

TBO


Le transfert à La Haye d’Alfred Yekatom Rombhot, chef de milice devenu député, est révélateur de l’incapacité du pays à juger les responsables d’exactions.

Alfred Yekatom Rombhot aurait mieux fait de se souvenir que les usages de la vie de député obéissent à des règles différentes de celle d’un petit chef de guerre. Le 29 octobre, alors que les élus de la nation centrafricaine étaient réunis dans l’immense hémicycle bâti par la Chine pour choisir un nouveau président de l’Assemblée nationale, l’« honorable » représentant de la circonscription de Mbaïki II s’était autorisé à sortir un revolver et tirer deux coups de feu en l’air afin d’exprimer son mécontentement. Arrêté en flagrant délit, placé sous mandat de dépôt, dépossédé de son immunité parlementaire, il a finalement été transféré à la Cour pénale internationale (CPI) samedi 17 novembre. Un aller simple pour La Haye (Pays-Bas) et une date de retour à Bangui probablement très lointaine.

Selon la Cour, le jour du transfert du député déchu, le procureur a « des motifs raisonnables de croire que M. Yekatom aurait commis ou ordonné, sollicité, encouragé et facilité la commission » de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre entre décembre 2013 et août 2014.

Alfred Yekatom Rombhot, 42 ans, fut l’une des funestes révélations de la guerre civile en Centrafrique. Fin 2013-début 2014, cet ancien caporal-chef de l’armée s’était établi à la sortie sud-ouest de Bangui, dans la commune de Bimbo, contrôlant avec ses sbires la circulation des hommes et des biens sur la rivière Oubangui et la route en direction de la ville de Mbaïki : un groupe d’anti-balaka bien plus militarisé que la plupart des hordes de miliciens indisciplinés qui s’étaient levées pour affronter les rebelles de la Séléka, au pouvoir entre mars 2013 et janvier 2014, et chasser les civils musulmans accusés d’avoir soutenu ce régime honni.

TBO


Abidjan, 18 novembre 2018 (SM)- Jean Marc Bédié Anyra n'est plus président du comité de gestion du site Web et de l'Economie numérique du Parti démocratique de Côte d'Icoire v( Pdci).

Dans une décision signé du Président Henri Konan Bédié, cet homme a été relevé de ses fonction dimanche.

L'ancien chef de l'Etat reproche à son neveu de ramer à contre courant dans sa guéguerre contre le président Alassane Ouattara au sujet la création d'un parti unifié.

En août dernier, Le Pdci a quitté l'alliance du Rhdp, au pouvoir depuis 2011.

TBO


Abidjan, 24 septembre 2018 (SM)- Mardi le secrétaire exécutif du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci) s’est réjoui du bilan de son parti à l’issue des élections locales du 13 octobre dernier.

«La liquidation du Pdci a échoué’’, s’est félicité Maurice Kakou Guikahué. Pour lui, le dernier congrès extraordinaire du 15 octobre, à Daoukro, a mis fin à toutes les manœuvres judicaires contre son parti.  

 

Maurice Kakou Guikahué a aussi dressé un bilan satisfaisant du Pdci durant le scrutin du 13 octobre dernier. « Selon les résultats provisoires, nous avons gagné 50 mairies alors qu’en 2013 nous avions gagné 41mairies. Nous avons donc gagné neuf mairies de plus. Cela en  dépit de l’atmosphère dans laquelle le Pdci est allé à ces élections. Au niveau des régions, nous avions 4 régions Pdci. Aujourd’hui, nous en avons 6. Le Pdci seul a progressé. Il ne faut pas oublier qu’il y a sept communes Pdci où, lors des élections, nous avons habituellement 80 à 90% de voix même si les têtes de liste dans ces localités ont basculé au Rhdp au dernier jour du dépôt des candidatures. Donc nous n’avons pas eu la possibilité de désigner d’autres personnes. Je peux vous  citer par exemple, Treichville, Dimbokro, Djékanou, Tiébissou, Attiégouakro. Les militants restent Pdci. Ce qui est notre satisfaction, c’est que dans notre corps à corps, nous avons arraché six mairies au RDR. Ce sont, entre autres, Aboisso, Arrah, Duékoué, Oumé. La progression est donc bonne si nous tenons compte de ces résultats et de la période que traverse le Pdci. Même à Tortilla où la tête de liste est allée au Rhdp, nous considérons que cette ville est Pdci, parce que les militants sont Pdci ».

Tani O.

 


Abidjan, 23 octobre 2018 (SM)- Le candidat indépendant à l'élection régionale dans la région du Guémon, Serey Doh Célestin a animé,  mardi 23 octobre, une conférence à la Maison de la presse d'Abidjan-Plateau, en vue de retracer ce qui s'est passé lors des élections dans sa région.

 
"Nous avons gagné ces élections. Mais dans la consolidation des voix, nous avons découvert une tricherie de la part de M. Évariste Méambly ( le candidat sortant, ndlr", a-t-il dénoncé.
 
Poursuivant, il a révélé qu'il  y a eu des procès verbaux(PV)  qui ont été remplacés en lieu et place des PV authentiques, qui ont été signés par les représentants des cinq candidats.
 
A l'en croire, le représentant de la Commission Électorale Indépendante (Cei) de Facobly  s'est vu remplir lui-même de nouveaux PV, en faveur du candidat sortant Méambly. Lesquels PV ont uniquement été signés par le représentant de ce dernier. Ce qui est inconcevable pour Serey Doh Célestin qui qualifie cela de tricherie. 
 
Il  demande donc que sa victoire lui soit rétribuée. "Nous disons que nous avons gagné les élections et pour le triomphe de la démocratie, nous demandons qu'on nous rétribue notre victoire. Il faut qu'on reconnaisse que nous avons gagné et que le président du conseil régional sortant M. Méambly a triché", a-t-il accusé.
 
"Nous avons déjà adressé des courriers pour un recours à l'annulation. Nous allons poursuivre le fauteur, Troh Bernard, parce que ses supérieurs ont reconnu en présentant leurs excuses publiques aux différents représentants des candidats, que ce dernier a commis des erreurs très graves. Et donc nous allons le poursuivre pour qu'il réponde de ses actes."
 
Rappelons que cinq candidats étaient en lice pour les élections du conseil régional dans la région du Guemon. 
 
À la suite du scrutin, les résultats des 11 bureaux de vote dans la sous préfecture de Guézon/Facobly ont été annulés par la CEI "pour irrégularités". Le vote sera repris dans un mois, selon la loi électorale.
 
Awa Tee

Depuis sa cellule de la CPI à La Haye, ville située sur la côte de la mer du Nord, dans la partie ouest des Pays-Bas, l’ex-président ivoirien déporté à la Cour pénale internationale, CPI, par le réseau Francafrique, invite les camerounais à défendre leur liberté démocratique, leur droit à choisir qui ils veulent comme président. C’est ce que rapporte, Abdoul Diaye, un correspondant à la Haye qui aurait parlé de l’élection présidentielle camerounaise avec le prédécesseur d’Alassane Ouattara.

L’historien président rappelle que si rien n’est fait aujourd’hui au Cameroun pour un changement par la voie des urnes, le Cameroun va se retrouver dans la même situation que la Côte d’ivoire.

« À la suite du décès au pouvoir du président Félix Houphouët-Boigny, en décembre 1993, Henri Konan Bédié a été imposé aux ivoiriens, l’autre protégé du réseau France Afrique et vous connaissez la suite avec Alassane Dramane Ouattara. Si vous ne défendez pas vos votes vous allez subir » dit-il, avant de poursuivre après un soupir : « vous savez tous que c’est grâce, au combat du peuple ivoirien et des panafricanistes que nous avons gagné démocratiquement les élections en 2000 alors que Feu le Général Robert Guéï, paix à son âme, voulait se maintenir au pouvoir par la force », affirme Laurent Gbagbo, ex-président ivoirien (2000-2011), déporté à la Haye après le long contentieux électoral de 2010

 

Faut-il le rappeler, Laurent Gbagbo, véritable symbole et icone de la lutte pour la liberté et la fin du CFA est très apprécié par une bonne partie de la nouvelle jeunesse et par de nombreux nouveaux leaders africains. Selon lui, « l’Afrique est l’avenir du monde en terme de développement, de ressources non exploitées et de capital humain ».

 

Ce qui, poursuit-il, créé des appétits et une lutte féroce pour maintenir au pourvoir, soit par la triche, soit par la guerre ou par le bourrage des urnes, des chefs d’états qui ne remettent pas en cause les relations avec les puissances impératrices. « Souvenez-vous que seront toujours maintenus au pouvoir ces présidents mous, soumis aux volontés des exploiteurs et des réseaux mystiques »

 

On peut comprendre que, de façon claire, le président Laurent Gbagbo, qui n’a jamais eu d’admiration pour Paul Biya, qui ne l’a d’ailleurs pas soutenu lors de son conflit avec Alassane Ouattara voudrait voir le Cameroun changer, puis-qu’affirme-t-il « nous suivons et trouvons regrettables les élections qui se passent actuellement dans ce pays frère qu’est le Cameroun, c’est une vraie honte qui n’honorera pas le président Biya puisqu’il sera toujours question de savoir : a-t-il gagné à la régulière?».

Source : icicemac.com


Sans surprise, le Conseil constitutionnel du Cameroun a proclamé le 22 octobre la victoire de Paul Biya à la présidentielle. Avec 71,28% des suffrages, le chef de l’État sortant devance Maurice Kamto, qui conteste les résultats. Du Sud à l’Adamaoua, en passant par les régions anglophones, analyse du scrutin région par région.

Après quatre jours d’examen du contentieux électoral et des recours déposés par l’opposition, du 16 au 19 octobre dernier, le Conseil constitutionnel et son président Clément Atangana ont finalement validé, lundi 22 octobre, la réélection du chef de l’État sortant, Paul Biya, lors de la présidentielle du 7 octobre dernier. Ce dernier totalise, selon le Conseil, 71,28% des suffrages, devant Maurice Kamto (Mouvement pour la renaissance du Cameroun – MRC – , 14,23%), Cabral Libii (Univers, 6,28%) et Joshua Osih (Social Democratic Front – SDF – , 3,35%).

Suivent Adamou Ndam Njoya (Union démocratique du Cameroun – UDC – , 1,73%), Garga Haman Adji (Alliance pour la démocratie et le développement, 1,55%), Franklin Afanwi Ndifor (MCNC, 0,67%), Serge Espoir Matomba (PURS, 0,56%) et Akere Muna, qui avait pourtant retiré sa candidature le 5 octobre dernier (FPD, 0,35%). La participation globale est de 53,85%.

Le Conseil constitutionnel a estimé, lundi, que l’élection s’était tenue « dans la sérénité et le respect de la législation en vigueur », et qu’elle avait été « libre, transparente et paisible, malgré la situation sécuritaire dans les régions du Nord-Ouest du Sud-Ouest ». Il avait déjà estimé, vendredi 19 octobre, que les recours déposés par l’opposition, et notamment par le MRC et le SDF, n’étaient pas recevables.

Résultats contestés

Rien ne semblait pouvoir contrecarrer la validation de la réélection de Paul Biya, qui accède donc à son septième mandat. Ce lundi, au Palais des congrès de Yaoundé, le gratin politique camerounais était réuni pour assister à la proclamation. En présence du directeur général d’Elecam, Erik Essousse, du gouverneur de la région du Centre, Paul Naseri Bea, de diplomates, de ministres, notamment Samuel Mvondo Ayolo (Cabinet civil), Laurent Esso (Justice) et Paul Atanga Nji (Administration territoriale), du Premier ministre Philémon Yang, et des présidents de l’Assemblée nationale, Cavayé Yeguié Djibril, et du Sénat, Marcel Niat Njifenji, le Conseil constitutionnel a prononcé le verdict attendu, après quatre heures de lecture des résultats, département par département.

Mais ce verdict n’en est pas moins contesté. Maurice Kamto, qui s’était déclaré vainqueur du scrutin le 8 octobre, aura tenté jusqu’au bout de convaincre le Conseil constitutionnel d’annuler l’élection dans sept des régions du Cameroun. Son équipe a en particulier dénoncé des malversations ayant selon elle abouti à attribuer frauduleusement 1 327 000 voix à Paul Biya. Une quinzaine d’avocats, notamment Mes Emmanuel Simb, Akere Muna, Yondo Black, Abdou Bagui ou encore Michèle Ndoki, étaient mobilisés pour défendre la position du MRC et de son patron, qui refuse de reconnaître les résultats et continue de dénoncer « un règne sans fin, aveugle à son propre épuisement ».

« La force de l’expérience »

Paul Biya ne s’est quant à lui pas exprimé, laissant ses collaborateurs en première ligne. Le chef de l’État, au pouvoir depuis 1982, observe attentivement les faits et gestes d’une opposition renouvelée qui espère miser sur un soutien populaire à Maurice Kamto. Il a donné pour mission à son ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, de faire en sorte que les revendications de ses opposants ne gagnent pas la rue.

Biya a pour lui « la force de l’expérience » (par ailleurs son slogan de campagne). En 1992 déjà, son opposant, John Fru Ndi, avait revendiqué la victoire dans les urnes lors de la présidentielle. Le « chairman » du SDF avait ensuite dû se résoudre à rentrer dans le rang, incapable d’ébranler suffisamment la machine du RDPC. Depuis, Biya a conservé son fauteuil présidentiel. Et John Fru Ndi a quitté le devant de la scène politique… Maurice Kamto, de fait nouveau leader de l’opposition, est prévenu : il a face à lui un stratège redoutable.

Les résultats complets, région par région, proclamés par le Conseil constitutionnel :

Dans la région de l’Adamaoua :

Participation : 55,90%

Paul Biya : 79,77%
Cabral Libii : 11, 30%
Maurice Kamto : 2,61%
Garga Haman Adji : 2,6%
Joshua Osih : 1,88%
Serge Espoir Matomba : 0,55%
Franklin Ndifor Afanwuei : 0,56%
Adamou Ndam Njoya : 0,27%
Akere Muna : 0,21%

Dans la région du Centre :

Participation : 58,69%

Paul Biya : 71,1%
Maurice Kamto : 15,25%
Cabral Libii : 9,66%
Joshua Osih : 2,11%
Garga Haman Adji : 0,67%
Serge Espoir Matomba : 0,39%
Franklin Ndifor Afanwuei : 0,38%
Adamou Ndam Njoya : 0,31%
Akere Muna : 0,13%

Dans la région de l’Est :

Participation : 63,24%

Paul Biya : 90,43%
Cabral Libii : 3,77%
Maurice Kamto : 2,63%
Garga Haman Adji : 1,14%
Joshua Osih : 0,91%
Serge Espoir Matomba : 0,41%
Franklin Ndifor Afanwuei : 0,33%
Adamou Ndam Njoya : 0,24%
Akere Muna : 0,14%

Dans la région de l’Extrême-Nord :

Participation : 72,30%

Paul Biya : 89,21%
Maurice Kamto : 3,45%
Cabral Libii : 2,81%
Garga Haman Adji : 1,77%
Joshua Osih : 0,98%
Serge Espoir Matomba : 0,62%
Franklin Ndifor Afanwuei : 0,48%
Adamou Ndam Njoya : 0,35%
Akere Muna : 0,32%

Dans la région du Littoral :

Participation : 54,78%

Maurice Kamto : 38,6%
Paul Biya : 35,75%
Cabral Libii : 12,79%
Joshua Osih : 9,06%
Franklin Ndifor Afanwuei : 1,18%
Garga Haman Adji : 0,85%
Serge Espoir Matomba : 0,67%
Adamou Ndam Njoya : 0,76%
Akere Muna : 0,34%

Dans la région du Nord :

Participation : 54,86%

Paul Biya : 81,62%
Cabral Libii : 5,77%
Maurice Kamto : 4,15%
Garga Haman Adji : 2,92%
Joshua Osih : 2,03%
Serge Espoir Matomba : 1,1%
Franklin Ndifor Afanwuei : 1,06%
Akere Muna : 0,84%
Adamou Ndam Njoya : 0,52%

Dans la région du Nord-Ouest :

Participation : 5,36%

Paul Biya : 81,74%
Joshua Osih :  10,41%
Maurice Kamto : 3,6%
Cabral Libii : 1,18%
Franklin Ndifor Afanwuei : 1,15%
Akere Muna : 0,83%
Garga Haman Adji : 0,41%
Adamou Ndam Njoya : 0,39%
Serge Espoir Matomba : 0,28%

Dans la région de l’Ouest :

Participation : 64,03%

Paul Biya : 48,19%
Maurice Kamto : 30,56%
Adamou Ndam Njoya : 10,4%
Joshua Osih : 5,2%
Garga Haman Adji : 2,5%
Cabral Libii : 1,44%
Franklin Ndifor Afanwuei : 0,76%
Akere Muna : 0,53%
Serge Espoir Matomba : 0,48%

Dans la région du Sud :

Participation : 73,77%

Paul Biya : 92,91%
Cabral Libii : 2,75%
Maurice Kamto : 2,15%
Joshua Osih : 0,99%
Adamou Ndam Njoya : 0,53%
Franklin Ndifor Afanwuei : 0,28%
Garga Haman Adji : 0,21%
Serge Espoir Matomba : 0,13%
Akere Muna : 0,04%

Dans la région du Sud-Ouest :

Participation : 15,94%

Paul Biya : 77,69%
Joshua Osih : 12,72%
Maurice Kamto : 3,54%
Cabral Libii : 1,71%
Franklin Ndifor Afanwuei : 1,65%
Akere Muna : 0,84%
Adamou Ndam Njoya : 0,65%
Garga Haman Adji : 0,63%
Serge Espoir Matomba : 0,57%

Dans la diaspora, zone Afrique :

Participation : 51,27%

Paul Biya : 49,22%
Maurice Kamto : 33,33%
Cabral Libii : 9,51%
Joshua Osih : 3,71%
Franklin Ndifor Afanwuei : 0,87%
Akere Muna : 0,27%
Adamou Ndam Njoya : 1,96%
Garga Haman Adji : 0,56%
Serge Espoir Matomba : 0,57%

Dans la diaspora, zone Europe :

Participation : 38,82%

Paul Biya : 51,97%
Maurice Kamto : 30,96%
Cabral Libii : 14,41%
Joshua Osih : 1,87%
Garga Haman : 0,19%
Serge Espoir Matomba : 0,19%
Adamou Ndam Njoya : 0,19%
Akere Muna : 0,13%
Franklin Ndifor Afanwuei : 0,06%

Dans la diaspora, zone Amérique :

Participation : 75,28%

Paul Biya : 83,85%
Maurice Kamto : 8,46%
Cabral Libii : 4,62%
Joshua Osih : 1,54%
Serge Espoir Matomba : 0,77%
Franklin Ndifor Afanwuei : 0,77%
Akere Muna : 0,00%
Adamou Ndam Njoya : 0,00%
Garga Haman : 0,00%

Dans la diaspora, zone Asie :

Participation : 33,93%

Paul Biya : 71,91%
Cabral Libii : 10,03%
Maurice Kamto : 8,03%
Garga Haman : 3,78%
Serge Espoir Matomba : 1,67%
Adamou Ndam Njoya : 1,34%
Franklin Ndifor Afanwuei : 1,34%
Akere Muna : 1,00%
Joshua Osih : 1,00%

source: Jeune Afrique

 

 


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