Écrit par Publié dans Social Media octobre 24 2018
Le professeur Bakayoko Ly-Ramata, actuelle ministre ivoirienne de la Femme, de la Famille et de l'Enfant a reçu,mardi, le prix du Forum régional des universités pour le renforcement des capacités en agriculture (RUFORUM).
 
Ce prix lui a été attribué à Nairobi au Kenya,  pour sa "contribution exceptionnelle" à l'enseignement supérieur en Afrique" selon le Conseil d'administration du Forum.
 
Cooptée par 105 universités de 35 pays Africains, l'ancienne ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a occupé plusieurs postes aussi bien sur le plan académique que sur la plan administratif.
 
Membre correspond de l'Académie des sciences d'Outre mer, elle est entre autres à l'initiative de la création du pôle scientifique et d'innovation de l'université Félix Houphouët-Boigny de Cocody, pôle qui héberge en sein des unités de recherche industriels (URI) un centre d'innovation et d'incubation ( startups)  et des unités de production visant à mettre en lien l'université et le monde de l'entreprise. 
 
En plus d'avoir  inscrit la démarche qualité au coeur des institutions d'enseignement supérieur notamment par  la  création d'une direction générale de la qualité et des évaluations, elle a créé la section pédondontie-prévention.
 
Ce, en vue de la prise en charge de la  santé bucco-dentaire des enfants et la prévention des maladies bucco-dentaires avant de devenir le chef de cette section. 
 
Pendant six ans(2006-2012), elle fut membre du Conseil scientifique de l'Agence universitaire de la Francophonie(AUF); et en cette qualité elle a présidé la Commission régionale d'experts du Bureau Afrique de l'Ouest de l'AUF. C'est cette dame de valeur qui a été distinguée au Kenya.
 
Awa Tee avec sercom MFFE

Écrit par Publié dans Social Media septembre 26 2018

Abidjan, 26 septembre 2018 (SM)- Une enquête des Nations Unies classe la République populaire de Chine en 34ème position parmi les 193 pays au monde, en matière de services en ligne dans le développement de l'e-gouvernement.

 

L'enquête, publiée le 21 septembre 2018 avait pour thème: « S'adapter à l'administration en ligne pour soutenir la transformation vers une société durable et résiliente ».

 

Et a pour objet d'évaluer les progrès de développement  de l'administration électronique à travers l'indice de développement de l'e-gouvernement (EGDI) selon trois niveaux.

 

Les infrastructures de télécommunication. Les ressources humaines pour promouvoir et utiliser les technologies d'information et de communications. La disponibilité des services en ligne.

 

Awa Tee

 


Écrit par Publié dans Tech août 05 2018

L'informaticien britannique se dit « dévasté » par ce qu'est devenu le Web. Au MIT, il a lancé un nouveau projet open-source visant à inventer une nouvelle architecture redonnant le pouvoir aux internautes.

C'est la star de la conférence. Alors qu'il descend de la scène du Decentralized Web Summit, une nuée de jeunes développeurs se précipitent vers Tim Berners-Lee pour réclamer un selfie. A soixante-trois ans, l'inventeur du World Wide Web , cette architecture permettant de naviguer sur Internet grâce à un système liant les pages entre elles, est très admiré par la jeune génération.

Son attrait réside en grande partie dans son contraste avec le Web d'aujourd'hui. Au-delà de son style suranné - un costume bleu marine avec un mouchoir blanc plié dans la poche -, c'est surtout sa philosophie du Web comme un bien public qui détonne avec celle en vigueur aujourd'hui dans la Silicon Valley.

Quand il invente ce nouveau système de gestion de l'information pour démocratiser l'accès à Arpanet au début des années 1990, le physicien britannique convainc son employeur, l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (Cern), de le verser dans le domaine public.

N'importe qui avec une connexion Internet peut y accéder gratuitement - mais aussi construire des applications dessus. Des millions de blogs sont créés et Tim Berners-Lee est enthousiasmé par le résultat : « On changeait la distribution de la valeur de quelques médias à des milliers de sites, ce qu'on appelait à l'époque la longue traîne », se rappelle-t-il.

 

« Dévasté »

Mais il n'anticipe pas que quelques plateformes vont prendre le dessus. Un problème qu'il attribue à un laxisme trop grand des autorités face à la création de monopoles. Un quart de siècle plus tard, à la manière d'un Docteur Frankenstein surpris par sa créature, il se dit « dévasté » par ce que le Web est devenu.

S'il reconnaît les bénéfices des réseaux sociaux, il évoque aussi toutes les conséquences inattendues - la puissance de la publicité ciblée pour manipuler des élections, la diffusion des discours haineux, la surveillance...

Pour changer la donne, il mise sur un mélange de régulations plus strictes et de solutions technologiques. Il se félicite par exemple de l'effet du règlement de protection des données personnelles sur les géants du secteur, en évoquant  le « data transfert project » , cette nouvelle plateforme de portabilité des données entre Facebook, Google, Twitter et Microsoft qui vient d'être dévoilée mi-juillet.

De son côté, ce lauréat du prix Alan Turing qui a été annobli par la reine britannique, chapote depuis 2016 au MIT le projet Solid, une architecture qui découple applications et données. Dans son modèle, chaque individu est propriétaire de ses données, qu'il stocke dans des sortes de capsules sur le service cloud de son choix ou sur ses propres terminaux. Il possède ensuite un set de clés permettant de donner l'accès à différents services.

« Dans ce système, plus besoin d'être sur Flickr pour voir les photos de ses amis - il est possible d'utiliser une application concurrente pour les visionner », explique-t-il. Le projet est encore au stade de développement, mais Tim Berners-Lee espère qu'il pourra proposer un compte Solid à tous les internautes d'ici quelques mois.

Source: lesechos.fr


Écrit par Publié dans Dev & Design juin 16 2018

C’est l’avis de 70% des moins de 35 ans et 59% des plus de 65 ans, selon un sondage réalisé par Harris Interactive pour le réseau immobilier Guy Hoquet.

 

 
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Pour les jeunes d’aujourd’hui, l’âge idéal pour acheter un logement serait compris entre «25 et 34 ans». C’est l’une des conclusions d’un sondage réalisé par l’institut Harris Interactive pour le réseau immobilier Guy Hoquet. Les moins de 35 ans sont 70% à donner cette tranche d’âge. Les plus de 65 ans partagent le même avis, même s’ils sont un peu plus réservés (59% répondent «25-34 ans»). Ainsi, là où les seniors sont près d’un tiers (31% exactement) à penser également que la tranche «35-44 ans» est idéale, les moins de 35 ans ne sont que 9%.

Il semble, au vu de la moyenne d’âge des primo-accédants, qui varie selon les experts immobiliers entre 33 et 38 ans, que les seniors soient un peu plus réalistes. Certes, les taux d’emprunt restent, malgré tout, très bas, mais les prix, surtout dans les grandes métropoles, sont soit très élevés, soit sur une pente très ascendante. À cela, il faut ajouter la baisse des aides publiques à l’accession (PTZ, Pinel, APL accession...) qui pénalise les primo-accédants.

Un logement modulable et à prêter

 

Connue pour être plus mobile que ses aînés, la génération des moins de 35 ans envisage de «consommer» le logement différemment des seniors. Ils le considèrent comme un bien qu’on loue temporairement, en totalité ou en partie pour améliorer ses revenus. Autre particularité: les jeunes estiment que le logement doit être modulable. Ainsi, 41% des personnes interrogées souhaitent que leur appartement ou leur maison soit composé de pièces à vivre dont la fonction peut changer, comme un salon qui deviendrait une chambre à la nuit tombée ou un bureau qui se transformerait en salon le soir.

 

La raison? Les futurs propriétaires songent à aménager leur logement de telle façon qu’ils puissent y travailler. Une logique qui coïncide avec l’évolution du marché de l’emploi qui laisse de plus en plus de place au télétravail. Des pratiques sans doute trop récentes pour être adoptées par les populations plus âgées. «Nous avions commandé le même type de sondage il y a cinq ans, raconte Fabrice Abraham, directeur général de Guy Hoquet. Nous n’avions constaté aucune différence majeure entre les deux générations dans leur façon d’habiter. D’une part, Airbnb n’était pas encore une évidence à l’époque. D’autre part, la réforme du Code du travail qui facilite, entre autres, le recours au télétravail, a modifié les mentalités».

 

En revanche, les deux générations se retrouvent totalement autour d’un objectif commun, celui d’investir dans leur résidence principale: 71% des sondés l’ont d’ores et déjà acquise ou envisagent de le faire. «L’immobilier est considéré, de longue date, comme une valeur refuge, un investissement pour l’avenir. Ainsi, et davantage encore dans les périodes les plus incertaines, l’immobilier rassure les Français qui peuvent se dire que, quoi qu’il leur arrive, ils auront toujours, a minima, un toit au-dessus de la tête», explique Fabrice Abraham, directeur général de Guy Hoquet. Un toit que 44% des plus de 45 ans se disent prêts à adapter pour accueillir un proche âgé. L’histoire ne dit pas si les moins de 35 ans sont plus, ou moins généreux.

Le Figaro


Écrit par Publié dans Social Media septembre 16 2014

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