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Abidjan, 8 septembre 2018 (SM)-Le village d'Abobo-Baoulé ( quartier de la capitale évonomique ivoirienne) a été honoré, samedi 08 septembre dernier, à travers son huitième chef Amondji Djongon Claude.

Il a reçu des mains du Président Exécutif du parlement africain de la société civile, M. Késsé Jean-Claude, le prix de " la promotion du développement rural et de l'intégration des peuples". Un prix qui récompense chaque année un homme d'État, un gouvernement, une organisation ou une personne qui s'est le mieux illustré entre autres en matière de démocratie, de bonne gouvernance, de cohésion sociale. M. Kessé s'est dit heureux pour le travail accompli par le chef du village et sa notabilité.

Il a souhaité que ce prix serve de témoignage en Afrique et partout dans le monde. Et surtout que le nom d'Abobo-Baoulé reste gravé dans les esprits.

À son tour, il a été habillé en tenue traditionnelle et fait fils du village. Pour Ali Saher président de la Conférence des organisations africaines, membres des Nations Unies, le village est un exemple de la cohésion, de la paix, de la prospérité pour le peuple ivoirien.

Il a ainsi promis de partager fièrement son expérience. Heureux de cette distinction, nanan Nambé Clotaire s'est exprimé au nom du récipiendaire. '' je suis heureux et fière de recevoir le prix. Je remercie le président exécutif de m'avoir fait lauréat de ce prix 2017-2018. Ce prix nous l'avons reçu certes, mais nous regardons près de nos doyens. À travers ce prix, nous rendons hommages à tous les chefs qui ont gouverné le village. En choisissant Abobo-Baoulé, vous avez choisi le président Alassane Ouattara''.

Notons que antérieurement, Henri Konan Bédié, Ali Bongo, Alpha Condé ont aussi été lauréat du prix du parlement africain de la société civile.

Awa Tee


BEIJING, 5 septembre (SM) -- Le président chinois Xi Jinping a prononcé un discours lors d'une conférence de presse conjointe avec les chefs d'Etat africains, coprésidents du Forum sur la Coopération sino-africaine (FCSA), mardi à Beijing. Sud Medias vous propose le texte intégral de vce discours.

  

 

Excellence Monsieur le Président Matamela Cyril Ramaphosa,

Excellence Monsieur le Président Macky Sall,

Chers amis journalistes,

Mesdames et Messieurs,

 

   Bonjour. C'est un grand plaisir pour moi de vous voir.

   Tout d'abord, je suis heureux de vous annoncer que le Sommet de Beijing 2018 du Forum sur la Coopération sino-africaine (FCSA) vient de se clôturer avec succès.

   Ces deux derniers jours, les dirigeants des membres du FCSA, réunis à Beijing, ont travaillé sur le thème " La Chine et l'Afrique : Construire une communauté de destin encore plus solide par la coopération gagnant-gagnant ". Nous avons fait le bilan de la mise en oeuvre des acquis du Sommet de Johannesburg de 2015, planifié le développement futur des relations sino-africaines et tracé des perspectives grandioses pour la coopération sino-africaine. Le Sommet a publié la Déclaration de Beijing -- Construire une communauté de destin Chine-Afrique encore plus solide, qui traduit la vision commune de la Chine et de l'Afrique sur les grandes questions internationales et régionales d'aujourd'hui et envoie au monde le signal fort que la Chine et l'Afrique avanceront la main dans la main dans les années à venir. Le Sommet a adopté le Forum sur la Coopération sino-africaine -- Plan d'action de Beijing, qui a fixé la priorité de mettre en oeuvre huit initiatives majeures dans les trois ans à venir, en vue de renforcer sur tous les plans la coopération pragmatique sino-africaine.

   Nous sommes unanimes à estimer que notre monde traverse aujourd'hui des changements importants jamais connus depuis un siècle. L'évolution vers un monde multipolaire et la mondialisation économique gagnent en profondeur. Les destins des différents peuples n'ont jamais été aussi étroitement liés. Dans le même temps, le monde est confronté à de grandes instabilités et incertitudes et l'humanité fait face à de nombreux défis communs. Nous entendons donc travailler de concert pour bâtir une communauté de destin Chine-Afrique marquée par le partage des responsabilités, la coopération gagnant-gagnant, le bonheur pour tous, la prospérité culturelle, la sécurité commune et l'harmonie entre l'homme et la nature. Nous allons oeuvrer ensemble pour mieux préserver les intérêts communs de la Chine et de l'Afrique, et renforcer le poids des pays en développement, de sorte à construire un monde meilleur et plus équilibré et à établir un bel exemple pour la construction d'une communauté de destin pour l'humanité.

   Nous sommes unanimes à estimer que les relations sino-africaines, ayant résisté à l'épreuve du temps et des aléas internationaux, ont frayé un chemin de coopération gagnant-gagnant aux caractéristiques spécifiques et sont aujourd'hui entrées dans la meilleure période de leur histoire. La Chine et l'Afrique entendent renforcer la synergie de leurs stratégies et leur coordination sur les politiques, promouvoir la coopération dans le cadre de l'initiative " la Ceinture et la Route ", et associer étroitement cette initiative à l'Agenda 2063 de l'UA, au Programme de développement durable à l'horizon 2030 des Nations Unies et aux stratégies nationales de développement des pays africains. Nous allons mettre en oeuvre en priorité les huit initiatives majeures concernant la promotion industrielle, l'interconnexion des infrastructures, la facilitation du commerce, le développement vert, le renforcement des capacités, la santé, les échanges humains et culturels, ainsi que la paix et la sécurité, pour fournir davantage d'opportunités et une plus grande force motrice à la coopération sino-africaine.

   Nous sommes unanimes à estimer que les relations sino-africaines affichent une force de cohésion, de vie et de créativité sans précédent, et offrent des opportunités importantes au développement de la Chine et de l'Afrique. La Chine est le plus grand pays en développement, et l'Afrique, le continent regroupant le plus grand nombre de pays en développement. La Chine et l'Afrique sont déterminées à renforcer leur unité et leur coopération et à avancer côte à côte sur la voie de la coopération gagnant-gagnant et du développement partagé. La Chine restera attachée aux principes de " sincérité, résultats effectifs, amitié et bonne foi " et de recherche du plus grand bien et des intérêts partagés, et oeuvrera de concert avec l'Afrique pour puiser leur force dans la profondeur de l'amitié et de la confiance mutuelle entre les deux parties et maintenir le cap du développement dynamique de la coopération pragmatique sino-africaine, afin d'assurer l'approfondissement et le développement stable et régulier du partenariat de coopération stratégique global sino-africain.

   Nous sommes unanimes à estimer que réaliser le développement et le renouveau est un droit légitime de l'Afrique. Il dépend des efforts des pays et peuples africains et nécessite aussi le soutien de la communauté internationale.  La coopération sino-africaine est une composante de la coopération internationale avec l'Afrique et elle observe toujours les principes du bénéfice mutuel, de l'ouverture et de l'inclusivité. Nous espérons que les partenaires internationaux pourront apprendre les uns auprès des autres, s'inspirer mutuellement, faire valoir leurs atouts respectifs et travailler en synergie pour contribuer ensemble à la paix et au développement en Afrique. Dans la coopération avec l'Afrique, tous les acteurs de la communauté internationale doivent respecter la souveraineté des pays africains, prêter une oreille attentive à leurs avis, attacher une grande importance à leurs propositions et honorer les engagements pris à leur égard.

   Le Sommet a accompli tous les travaux prévus dans son ordre du jour. Les dirigeants chinois et africains ont réalisé d'importants consensus et parlé d'une même voix sur toutes les questions majeures. Le Sommet de Beijing a été couronné d'un plein succès et a produit des fruits abondants. Il a ouvert un nouveau chapitre dans les annales des relations sino-africaines et posé un nouveau jalon dans la coopération Sud-Sud de notre époque.

   Ces derniers jours, profitant de l'occasion de cette réunion de la grande famille Chine-Afrique, les dirigeants chinois et africains ont tenu de très nombreux entretiens bilatéraux, et certains Chefs d'État et de gouvernement africains ont effectué ou effectueront des visites bilatérales en Chine. J'ai eu, avec tous les dirigeants africains venus au Sommet et en visite en Chine, des entretiens bilatéraux qui ont permis de mener des échanges de vues approfondis et de dégager de nombreux consensus importants sur les relations bilatérales et les questions d'intérêt commun.

   Créé il y a 18 ans en réponse à l'appel de notre époque, le FCSA s'est développé au fur et à mesure du renforcement de la coopération sino-africaine pour gagner sans cesse en maturité et en perfection. Il est d'ores et déjà un symbole de la coopération internationale avec l'Afrique et de la coopération Sud-Sud. Le succès du Sommet de Beijing marque un nouveau point de départ et inaugure une nouvelle marche historique pour le partenariat de coopération stratégique global sino-africain. C'est à nous de travailler ensemble pour consolider et renforcer le FCSA, et pour mettre en oeuvre intégralement et efficacement les acquis du Sommet pour apporter des bénéfices concrets aux peuples chinois et africains.

   Mesdames et Messieurs,

   Au moment où s'achève le Sommet de Beijing, je tiens à remercier sincèrement les dirigeants africains participant au Sommet qui ont contribué, par leurs efforts actifs, propositions pertinentes, expériences précieuses et grande sagesse, au succès du Sommet.

   Je voudrais remercier tout particulièrement Son Excellence Monsieur le Président Matamela Cyril Ramaphosa avec qui j'ai travaillé en étroite coopération ces deux derniers jours pour assurer la coprésidence du Sommet. Et je remercie l'Afrique du Sud pour le travail remarquable qu'elle a accompli en tant que pays coprésident du Forum. J'adresse mes félicitations au Sénégal qui prend le relais de la coprésidence du FCSA, et je remercie Son Excellence Monsieur le Président Macky Sall pour son fort engagement en faveur du développement du FCSA.

   Mes remerciements vont aussi à nos amis chinois et africains des milieux industriel, commercial, culturel, des think tanks et des médias qui ont pris une part active et accordé un soutien agissant au Sommet. Et je remercie également les amis de la presse d'avoir fait connaître au monde, de façon complète et en temps réel, le déroulement et les fruits du Sommet. Je vous invite à continuer à suivre le développement du FCSA et à soutenir les relations sino-africaines.

   Je suis convaincu que grâce à nos efforts conjugués et au soutien agissant des plus de 2,6 milliards de Chinois et d'Africains, nous réaliserons sûrement notre objectif de construire une communauté de destin Chine-Afrique encore plus solide, et que les relations sino-africaines auront un avenir plus radieux.

   Je vous remercie.  Fin

  Avec Xinhua


Selon l’analyste Gilles Olakounlé Yabi, il est illusoire de penser rétablir la sécurité dans des pays dévastés par la violence en réhabilitant les acteurs à l’origine des conflits.

 

Le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta (gauche), et le vice-président du Mouvement national de libération de l’Azawad (droite), lors de la signature de l’accord d’Alger, à Bamako, le 20 juin 2015.

Tribune. Le rapport du groupe d’experts de l’ONU sur la situation sécuritaire au Mali et les violations de l’accord de paix d’Alger, rendu public jeudi 30 août, fait grand bruit. Les personnes et les groupes armés mis en cause ont commencé à protester de leur innocence. Le gouvernement et les forces armées maliennes, également pointés du doigt, réagiront aussi pour dénoncer les passages qui les desservent.

Le principal message du rapport est que plusieurs acteurs du processus de paix sont impliqués dans des attaques terroristes et/ou d’autres crimes allant du trafic de drogue à celui des armes et des êtres humains. Bref, les experts nous apprennent que beaucoup, parmi les acteurs de la paix qui étaient auparavant les acteurs de la guerre, ne sont pas des gentils. Ce sont même peut-être de vrais méchants capables de soutenir des attaques terroristes.

Ce rapport est le résultat d’un travail de recherche sérieux et difficile dans le contexte particulier du Mali. Comme il l’est en République démocratique du Congo (RDC), où le meurtre atroce de deux experts de l’ONU reste dans toutes les têtes. Le principal apport de ces travaux est de documenter au moins une partie des violations des accords de paix et des crimes divers commis dans le cadre des conflits et de permettre parfois des avancées politiques à la suite de la menace ou de l’application effective de sanctions ciblées.

Dans de rares cas, ces travaux contribuent à la mise en accusation, par la justice locale ou internationale, de quelques-uns des principaux responsables de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité ou d’autres crimes graves. Mais entre la mise en lumière de faits et de responsabilités personnelles et une contribution effective à la paix ou à l’amélioration durable de la sécurité, il y a le petit jeu diplomatique entre grandes et moyennes puissances au sein du Conseil de sécurité, nourri par des calculs qui n’ont parfois qu’un rapport ténu avec la volonté de créer les conditions d’une paix durable.

Marginalisation des acteurs non armés

Est-ce une grande trouvaille que d’établir que nombre de leaders des groupes armés maliens ont commis à un moment ou un autre des crimes contre les civils, crimes qu’on pourrait qualifier cyniquement de « non nécessaires » ? A-t-on oublié les différents épisodes du conflit malien depuis janvier 2012 et les responsabilités, dans les violations des droits élémentaires des populations, des indépendantistes touareg puis des groupes armés « djihadistes » ?

Les changements de nom des groupes, les fluctuations d’alliances et les déclarations de bonnes intentions ont-ils déjà, quelque part dans le monde, transformé des cyniques mus par leurs intérêts personnels et claniques en gentils agents de la paix ? La réalité au Mali, comme dans toutes les crises africaines des deux dernières décennies, est qu’on se nourrit de l’illusion qu’on peut rétablir la sécurité dans des zones dévastées par la violence en cooptant systématiquement, au sein des processus de paix, les principaux orchestrateurs des conflits.

Lire aussi :   Mali : l’ONU ouvre la voie à des sanctions contre des membres de groupes armés

Au nom de la recherche de la paix et de la réconciliation, on a trop souvent favorisé la montée en puissance politique (et financière) des acteurs les moins scrupuleux. En organisant précipitamment des élections, on a systématiquement renforcé les entrepreneurs politiques les plus véreux. On marginalise les acteurs non armés et dépourvus des ressources financières nécessaires pour mener une activité politique significative.

Au Mali, est-on bien sûr que le poids politique des grands trafiquants ne s’est pas accru depuis l’accord de paix ? Depuis que les seuls vrais méchants déclarés et poursuivis par la « communauté internationale » ne sont que les « terroristes djihadistes », les acteurs qui tuent en douceur leur pays et l’avenir des jeunes, par une immense variété de trafics criminels, sont plutôt tranquilles. A-t-on réellement pensé à une stratégie qui viserait à affaiblir subtilement mais efficacement les acteurs de l’économie de guerre plutôt que de les inviter à profiter simultanément du banquet de la paix et de ses généreux programmes ?

Les jeunes et les enfants qui voient à quel point la crise et la sortie de crise ont permis aux plus opportunistes, sans qualification professionnelle connue, de s’enrichir, dans le nord comme à Bamako, sont en train d’apprendre comment on devient riche en peu de temps dans un pays censé être en grande difficulté.

L’impératif de la réconciliation

En Côte d’Ivoire aussi, les groupes d’experts mandatés par le Conseil de sécurité des Nations unies ont produit des rapports réguliers pendant des années. Dans mes fonctions antérieures, ces rapports faisaient partie de mes lectures obligatoires pour alimenter mes analyses pour l’ONG qui m’employait. En Côte d’Ivoire aussi, ces rapports ont ponctuellement eu des effets politiques positifs et contribué à justifier des décisions fortes, y compris des sanctions individuelles.

En Côte d’Ivoire, le pouvoir sorti de la longue crise armée (2002-2011) a opté pour un traitement illisible, partiel et partial des questions de justice pour les victimes des centaines de meurtres et d’autres crimes pendant la crise postélectorale et les nombreux épisodes de violence qui la précédèrent. Le choix politique qui a été fait début août par le président Alassane Ouattara est celui de l’impunité pour tous au nom de l’impératif de la réconciliation. Et surtout du besoin pour le pouvoir de faire un grand coup politique dans un moment de fragilité.

Lire aussi :   Face aux tourments politiques, Alassane Ouattara joue l’amnistie de ses ennemis

L’ex-première dame Simone Gbagbo n’a pas été la seule bénéficiaire de la mesure d’amnistie. Ce sont 800 personnes qui ont été amnistiées. Une partie d’entre elles n’avaient sans doute rien à faire en prison, mais bien d’autres avaient de bonnes raisons d’y être. Et de nombreuses autres, surtout liées à l’ancienne rébellion qui s’est alliée au moment de la guerre postélectorale au pouvoir désormais en place, auraient mérité de faire au moins l’expérience d’une procédure judiciaire crédible. L’amnistie pour tous, ou presque, permet de mettre fin d’un coup aux accusations de justice instrumentalisée portées aux gouvernants ivoiriens.

On n’a pas entendu au cours des dernières années beaucoup de décideurs de la « communauté internationale » affirmer qu’une paix durable ne se construira pas sur la base de l’impunité et de l’absence totale de leçons tirées d’une crise politico-armée qui a duré près de vingt ans. Le redécollage économique post-crise, visible à Abidjan, a suffi à susciter l’enthousiasme et la confiance dans la paix retrouvée.

On pense apparemment consolider la paix en réhabilitant les principaux acteurs à l’origine du conflit sauf, bien sûr, les quelques malchanceux qui n’y ont pas survécu. Les tractations politiciennes entre anciens alliés, adversaires, voire ennemis, font l’actualité à Abidjan. Cela devrait continuer jusqu’en 2020, année où la bataille pour le pouvoir pourrait de nouveau déboucher sur le recours à la violence. Qui pourra alors se dire surpris que les mêmes causes produisent les mêmes effets ?

Lente désagrégation de nos pays

Je me suis retiré à deux reprises des processus de recrutement des groupes d’experts des Nations unies, pour la Côte d’Ivoire il y a quelques années et pour le Mali plus récemment. Non pas par manque d’intérêt ou parce que je n’aurais pas eu envie de gagner quelques milliers de dollars pour services rendus aux Nations unies ; mais parce que je pense que quelques-uns, parmi les Africains qui ont eu la chance d’en apprendre un peu plus que d’autres aussi bien sur les rouages des décisions des acteurs dominants de la communauté internationale que sur les combines des acteurs locaux indifférents au sort de la majorité de leurs concitoyens, devaient conserver, à tout prix, la distance qui leur permet de continuer de s’exprimer librement.

 

Nous ne pouvons pas nous contenter d’être des analystes détachés, observant et commentant la lente désagrégation de nos pays pour des organisations internationales. Ce qui est en jeu, c’est l’avenir de nos enfants. Celui de notre partie du monde, déjà trop tourmentée.

C’est toute l’Afrique de l’Ouest qui paierait le prix d’un approfondissement de la crise malienne, de ses débordements dans tout le Sahel et d’un éventuel retour de la violence politique en Côte d’Ivoire. Nous avons l’obligation morale d’exprimer nos doutes sur le choix tacite de l’impunité comme chemin privilégié de sortie de nos conflits. Je ne prétends pas qu’il soit facile d’exclure ou même de marginaliser les acteurs les plus cyniques des conflits des processus de paix. Mais ce n’est pas parce que c’est la voie la plus difficile qu’il faut se satisfaire de l’option de l’irresponsabilité individuelle qui a déjà fait tant de mal au continent africain.

Gilles Olakounlé Yabi est économiste et analyste politique, président du comité directeur du think tank Wathi et ancien directeur Afrique de l’Ouest d’International Crisis Group.


  Abidjan, 5 septembre 2018 (SM)-Apres la divulgation d’un sévère rapport interne de l’Union européenne (UE) sur la Côte d’Ivoire, l’ex-ambassadeur de l’UE à Abidjan, Jean-François Valette, a récidivé ses critiques dans un courrier à Jeune Afrique. Courrier rendu publique par l’hebdomadaire panafricain.

Dans un droit de réponse envoyé le 30 août à Jeune Afrique (voir ci-dessous), le diplomate dit s’inscrit en faux contre une partie des propos à lui attribué, lors d’une rencontre avec le directeur de cabinet du président ivoirien qui l’avait convoqué à la suite de la fuite du rapport critique.

‘‘ Sur le fond, cependant, j'ai bien confirmé à mon interlocuteur que ce rapport était l'exact reflet de l'analyse collective des huit ambassadeurs européens présents en Côte d'Ivoire’’.

TBO

 

 

DROIT DE REPONSE

Personnellement cité dans un article paru dans la publication du 12.25 août 2018 sous la rubrique

« Confidentiel », je m’inscris en faux contre certaines des affirmations qui y figurent.

Pour rappel, cet article est relatif à la « fuite » d’un rapport sur la situation en Côte d’Ivoire : élaboré collectivement par les Ambassadeurs des 7 Etats-membres de l’Union européenne représentés en Côte d’Ivoire et par moi-même, ce rapport a été transmis par Bruxelles aux 28 Etats Membres de l’Union et validé par ces derniers. Il n’avait aucunement vocation à être rendu public.

Il est cependant indiqué dans votre article que lors d’un entretien que j’ai eu avec M. Sarassoro, directeur de cabinet du Président de la République, j’aurais affirmé que « j’assumais ce rapport , tout en m’excusant pour sa fuite ».

Cela ne correspond pas aux propos que, devant plusieurs témoins, j’ai tenus à M. Sarassoro à qui  j’ai dit déplorer, tout comme lui, la divulgation sur les réseaux sociaux de ce rapport. Pour autant, l'Union européenne pas plus que moi-même n'ayant été impliqués dans cette fuite, je n'avais pas à m'en excuser et je ne l'ai donc pas fait. Sur le fond, cependant, j'ai bien confirmé à mon interlocuteur que ce rapport était l'exact reflet de l'analyse collective des huit ambassadeurs européens présents en Côte d'Ivoire. Quant à l’accusation à la fois gratuite, et calomnieuse, de « discourtoisie» qui me vise personnellement, je tiens à préciser que pour ma part j’ai trouvé très surprenante la publication sur la page Facebook du MAE ivoirien, avant même que nous ne la recevions, de la Note Verbale que nous avait adressée ce ministère. Je mentionne ce fait pour que vos lecteurs, et le cas échéant vos rédacteurs, sachent où se situe réellement l’absence de ce qu’il est convenu d’appeler le respect de la courtoisie et des usages diplomatiques.


Abidjan, 04 septembre 2018 (SM)- Alcide Djédjé, président de la nouvelle formation politique dénommée " Concorde" (Congrès pour la Consolidation de la République et du Développement)  était face à la presse le mardi 04 septembre 2018.

A ses côtés, il y avait son Secrétaire général Watchard Kédjebo, Koné Largaton le secrétaire à la mobilisation, Mme Yvette Koudou secrétaire à l'organisation.

 

D'entrée de jeu, le diplomate a indiqué que son parti a été créé le 15 août 2018, " pour contribuer à consolider la république et prendre le temps de se consacrer au développement de notre pays’, a-t-il dit.

‘’Concorde veut interpeller chaque cadre ivoirien pour les impliquer dans la médiation partout où ils se trouvent, afin que les moyens de la consolidation de notre nation et de notre république réside en chacun de nous’’, a-t-il ajouté.

Pour y parvenir, sa formation politique entend surmonter les clichés et les préjugés.

 

‘’ Parce que nous voulons nous délier des chaînes du dictat de clichés et préjugés ethniques et religieuses’’, a-t-il soutenu.

 

En commençant par adhérer au Rassemblement des Houphouëtistes  pour la Démocratie et la Paix (Rhdp) comme il avait annoncé.

 

A en croire Alcide Djédjé, le président Alassane Ouattara jouit d'une reconnaissance internationale et d'un leadership énorme qui profitent au pays.

 

Il a donc décidé de s'inscrire dans cette droite ligne, pour consolider la république et faire en sorte que  <cet atout> précieux soit préservé  quel qu'en  soit la différence éthique et religieuse.

 

Il a par ailleurs tenu à préciser que le fait de créer un parti ne change en rien la position qu'il avait en 2011.

 

Awa Tee

 


Abidjan, 04 septembre 2018 (SM)- Ils sont au nombre de 160, les exilés de la crise post- électorale de 2001- 2002, qui ont regagné leur pays, mardi.

 

Ces exilés volontaires venus du Ghana(42) et du Togo (118) ont été accueillis au siège de la Direction d'Aide et d' Assistance aux Réfugiés et Apatrides ( DAARA).

 

"Les familles ont été enregistrées. Occasion également pour elles d'exposer leurs difficultés, afin d'y trouver une réponse, pour faciliter leur réintégration" a indiqué Mme Dieket Minata, directrice de la DAARA, au ministère des Affaires étrangères.

 

Depuis  le début du rapatriement en 2011, ce sont 69.474 personnes  qui ont fait objet de  rapatriement assisté.

 

Au début de la crise, la Côte d'Ivoire comptait 300.000 personnes  réfugiés dans la sous région.

 

27.740 autres réfugiés bénéficieront d'une assistance pour faciliter leur retour, a en croire Mme Dieket.

 

Awa Tee

 


En dépit de son poids économique et politique, la Chine n’entend pas gérer le continent à la place des Africains, explique le sinologue Jean-Pierre Cabestan.

 

 

 

Sommet Chine-Afrique : « Pékin n’est pas néocolonialiste mais hégémonique »

 

En dépit de son poids économique et politique, la Chine n’entend pas gérer le continent à la place des Africains, explique le sinologue Jean-Pierre Cabestan.

 

 

Discours d’ouverture du président Xi Jinping lors du Forum Chine-Afrique, à Pékin, le 3 septembre 2018.

 

 Interview

Premier partenaire commercial de l’Afrique, la Chine a promis au continent une aide de 60 milliards de dollars (environ 52 milliards d’euros), lundi 3 septembre, lors du septième Forum sur la coopération sino-africaine, qui réunit durant deux jours à Pékin les dirigeants de 53 pays africains. Alors que le président Xi Jinping a vanté une aide « sans conditions », Le Monde Afrique a interrogé le sinologue Jean-Pierre Cabestan, professeur de science politique à l’Université baptiste de Hongkong, sur les contours de l’engagement chinois en Afrique.

 

La Chine est-elle en terrain conquis en Afrique ?

 

Jean-Pierre Cabestan : Ce qui est sûr, c’est qu’il n’y a plus qu’un seul pays africain, le Swaziland, qui garde des relations diplomatiques avec Taïwan. Tous les autres ont choisi Pékin, dont très récemment le Burkina Faso. Plus généralement, la Chine est devenue un partenaire essentiel de l’Afrique, même si cela ne veut pas dire qu’elle y est seule et que les pays africains se détournent des Etats-Unis, de l’Union européenne (UE) ou des autres pays émergents.

 

Par exemple, la Tanzanie reste très proche de la Chine mais entend aussi faire plus avec les Etats-Unis et l’UE. Et l’Ouganda, fidèle partenaire de Pékin, a attribué à Total l’exploitation de la plus grande partie de ses gisements pétroliers du lac Albert, la compagnie chinoise Cnooc n’ayant obtenu qu’un tiers de ceux-ci. De même, le Soudan, qui espère bénéficier un jour de la levée des sanctions occidentales, distend peu à peu ses liens avec Pékin, à qui il ne vend pratiquement plus de pétrole, celui-ci étant aux trois quarts concentré au Soudan du Sud, où la production a à peine repris.

 

Mais incontestablement, en règle générale, la Chine est présente partout en Afrique, son discours anti-occidental n’y est pas mal perçu et, surtout, de nombreux pays africains s’interdisent désormais de critiquer la Chine ou de soutenir une politique étrangère critique de la Chine.

 

 

 

Ce poids de la Chine fait-il débat en Afrique ?

 

Oui, la question que se posent de nombreux Africains est : jusqu’où aller dans le partenariat et, plus encore, dans la dépendance économique et financière à l’égard de Pékin ? D’où l’inclination de nombreux pays africains à ne pas mettre tous leurs œufs dans le même panier, ce qui n’est pas toujours possible vu la faiblesse des offres occidentales de financement.

 

En outre, la Chine, de par son poids hégémonique et l’asymétrie des relations qu’elle entretient avec la plupart des pays africains, devient parfois un sujet de débat de politique intérieure. Cela a été le cas lors d’élections récentes en Zambie et au Ghana. La Chine fait aussi débat au Kenya, où la voie ferrée qu’elle vient de terminer entre Mombasa et Nairobi apparaît aux yeux de nombreux opposants comme trop onéreuse et vouée à rester déficitaire.

 

Ces controverses touchent aussi l’Ouganda, où l’opposition juge le président Museveni trop proche de Pékin, voire l’Ethiopie, où l’évolution politique intérieure contribue à délier les langues sur le trop fort endettement à l’égard de la Chine.

 

Y-a-t-il un risque de néocolonialisme chinois ?

 

C’est le premier ministre malaisien, Mahathir Mohamad, qui a récemment employé l’expression. Cette critique est plus courante en Afrique, constituée de nombreuses anciennes colonies, qu’en Europe ou aux Etats-Unis. Cela dit, plus que néocolonialiste, la Chine se montre plutôt hégémonique en Afrique, voire impérialiste, tirant parti de sa force de frappe financière et commerciale pour imposer son jeu et ses vues, et parfois s’ingérer dans les affaires intérieures des pays afin de mieux protéger ses intérêts, contrairement à ce qu’elle prétend dans les arènes internationales où elle promeut la « non-ingérence ».

 

Lundi, au premier jour du sommet Chine-Afrique, le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a explicitement réfuté cette accusation de néocolonialisme. C’est intéressant car l’Afrique du Sud est une vraie puissance régionale, et si l’ex-président Zuma était proche de la Chine, on se demande si son successeur sera ou non sur la même ligne. On peut même penser qu’il rééquilibrera sa politique étrangère au profit de ses partenaires occidentaux ou des autres pays émergents.

 

En fait, de nombreux pays africains sont certes dans une relation asymétrique avec Pékin, mais ils ne sont pas devenus des Etats tributaires de la Chine comme peuvent l’être le Laos ou le Cambodge. D’après ce qu’on sait, la Chine n’est le créancier principal que de trois pays africains : Djibouti, le Congo-Brazzaville et la Zambie. L’accusation de néocolonialisme me paraît d’autant moins pertinente que la Chine n’entend surtout pas gérer l’Afrique à la place des Africains, comme la France l’a longtemps fait pour ses anciennes colonies.

 

Il n’y a donc pas de néocolonialisme, mais une nouvelle forme d’hégémonie, voire d’impérialisme, qui passe notamment par le commerce, les prêts, la diplomatie et la coopération militaire.

 

 

 

L’institut Thomas More vient de publier une étude qui va à contre-courant puisqu’elle est intitulée « Chine-Afrique : au-delà des intérêts économiques, l’indifférence réciproque ». Qu’en pensez-vous ?

 

Je pense que c’est faux. L’intérêt est réciproque et croissant, car la Chine sait que la croissance de demain proviendra en partie de l’Afrique, et l’Afrique sait que la Chine peut lui fournir de nombreuses infrastructures qui faciliteront ce développement économique, au risque d’accroître l’endettement des pays et donc leur dépendance à l’égard de Pékin. Certes, les échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique, que le précédent Forum, en 2015, avait prévu de doubler et de porter à 400 milliards de dollars en 2020, ont en réalité diminué depuis 2014, avant de remonter à 170 milliards en 2017. Mais cela est lié à la crise des matières premières.

 

De même, il y avait un million de Chinois en Afrique en 2014, et ce nombre est sans doute lui aussi en train de se réduire. Tout simplement parce qu’il reste difficile de gagner de l’argent en Afrique, notamment dans le secteur manufacturier, du fait du coût de l’électricité, des transports et du bas niveau de formation de la main-d’œuvre. C’est pourquoi la plupart des entreprises chinoises qui s’internationalisent continuent de privilégier les pays à bas coût d’Asie du Sud-Est ou d’Asie du Sud, plus proches et mieux équipés en infrastructures.

 

Mais il suffit de se rendre en Afrique pour voir que la présence chinoise y reste très importante, voire dominante, notamment dans le secteur des infrastructures, où les sociétés chinoises sont souvent les moins-disantes.

 

Surtout, je pense que pour la Chine, l’Afrique est une priorité car c’est le continent où il est le plus facile de damer le pion aux Occidentaux : c’est aujourd’hui le ventre mou de l’Occident. C’est pourquoi elle y est si active et ceci sur tous les fronts, y compris culturel, avec les instituts Confucius, et idéologique, avec de multiples échanges entre le Parti communiste chinois et des partis politiques africains. C’est aussi pourquoi elle consacre tant d’argent à la formation de cadres, de techniciens et même de journalistes africains.

 

Qu’en est-il de la coopération militaire ?

 

Elle comporte deux aspects : la formation d’officiers et la vente d’armements. De nombreux officiers africains suivent désormais des formations en Chine, mais, contrairement aux Américains et aux Français, les Chinois n’intègrent pas ces stagiaires à leur armée. Pour un officier africain, un stage en Chine reste donc moins valorisé qu’un stage en Occident.

 

Concernant l’armement, la Chine ambitionne de devenir le premier fournisseur des pays en voie de développement grâce à du matériel bon marché et robuste. Elle a aussi commencé à proposer des équipements plus sophistiqués, comme des avions de chasse au Zimbabwe, des hélicoptères au Soudan ou des bateaux de guerre en Algérie, au Cameroun et au Nigeria. En fait, les Chinois deviennent les principaux concurrents des Russes, notamment en Angola, en Ethiopie, au Soudan et en Algérie.

 

La Chine veut également être le leader des transmissions des forces armées africaines et de leurs quartiers généraux. Huawei a gagné des contrats au Niger, en Tanzanie et au Zimbabwe, avec les risques que l’on sait en matière d’espionnage.

 

 

 

Quelle peut être la réponse de l’Occident ?

La Chine nous oblige à réagir. Prenez le cas du Burundi, l’un des pays les plus pauvres du monde. Comme l’Occident lui applique des sanctions commerciales, il se tourne vers la Chine, qui y construit non seulement le palais présidentiel mais aussi de nombreuses infrastructures, notamment des routes. Avec nos principes de bonne gouvernance et de politique des droits humains, que, d’ailleurs, nous n’appliquons pas à la Chine, nous nous tirons une balle dans le pied. Avons-nous imposé des sanctions à la Chine parce que Xi Jinping a décidé de devenir président à vie ? Une fois encore, on s’en prend aux plus faibles et aux plus démunis, jamais aux plus forts

Avec Le Monde

 

 


Abidjan, 3 septembre 2018 (SM)- Le prof Maurice Kakou Guikahué a révélé, dimanche, à Gagnoa, que feu le Président Houphouët-Boigny lui a remis un testament, avant son décès en décembre 1994.

‘’ Les gens veulent faire disparaître le PDCI-RDA d’Houphouët-Boigny. Et j’ai dit non parce que Houphouët m’a laissé un testament’’, a-t-il révélé.

Puis d'ajouter : « J’ai eu la chance d’être son dernier médecin cardiologue. Avant de partir là où il est actuellement, il m’a dit : " je vous laisse le PDCI-RDA et je vous laisse Henri Konan Bédié’’. C’est un devoir envers Houphouët-Boigny ».

‘’Je devais vous le dire, parce que demain, si vous aidez des gens à faire disparaître le PDCI, moi j’aurais fait ma part pour que le parti d’Houphouet-Boigny vive, selon ce que le président Houphouet m’a dit’’, insistera le numéro 2 du Pdci.

Cette révélation de l’ancien ministre de la Santé intervient dans un contexte de rupture entre le Pdci et son principal allié du RDR de 2010. Le parti fondé par le premier président ivoirien s’est en effet retiré du projet de constitution du parti unifié du Rassemblement du houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) en juillet dernier.

Le Pdci et le président Bédié voyant dans ce projet la disparition de leur parti vieux de plus de 70 ans.   

                                                                            

Awa Tee


Abidjan, 3 septembre 2018 (SM)- Au nombre de 44, des représentants ivoiriens participeront à deux importants séminaires bilatéraux, organisés par la République Populaire de Chine.

 
L'un  aura lieu du 7 au 27 septembre 2018 à Shanghai sur  "la planification et la construction d'infrastructures".
 
Tandis que l'autre se tiendra à Fuzhou du 10 au 30 septembre 2018 sur "la gestion de grands projets".
 
En prélude à cette activité, les participants ont été reçus le vendredi 31 août 2018 à l'ambassade de la République de Chine.
 
Occasion pour M. Coulibaly Drissa, porte-parole des participants  d'inviter les siens à promouvoir cette coopération qui témoigne un bel exemple de la coopération Sud-Sud.
 
 
" il s'agit pour tous d'en faire la promotion comme un bel exemple de coopération Sud-Sud", Dira-t-il.
 
Il a demandé aux séminaristes de profiter de l'opportunité pour "évaluer la situation de la coopération ivoiro-chinoise, d'analyser l'efficacité des actions menées et de se projeter dans l'avenir sur les défis à relever"
 
Puis de remercier le pays des grands murailles qui accompagne la Côte d'Ivoire vers la réalisation de son rêve. A savoir l'atteinte de l'émergence à l'horizon 2020.
 
Ce qui témoigne selon lui  la belle santé des deux coopérations.
 
Le secrétaire général adjoint du ministère des affaires étrangères Albert Dolé pour sa part  à invité les séminaristes " à mettre à profit leur séjour pour renforcer leurs connaissances, au suivi et la mise en oeuvre des projets et à être de dignes représentants de la Côte d'Ivoire".
 
Quant à la chargée d'affaires de l'Ambassade de Chine, Qian Lixia, elle a indiqué que  cette année marque le cinquième anniversaire de l'établissement de la coopération sino-ivoirienne grâce aux efforts des deux partis .
 
Avant de rappeler que 1000 ivoiriens ont été invités par le gouvernement chinois à participer à des programmes de formation dans divers domaines notamment l'économie, l'agriculture, l'éducation, les finances. 
 
Rappelons que le chef de l'État Alassane Ouattara effectue en ce moment une visite en Chine et participera au forum économique sur la transformation des produits agricoles.
 
Awa Tee
 

Abidjan, 3 septembre 2018 (SM)- Une troisième augmentation du litre à la pompe du super sans plomb est constaté depuis le dimanche 02 septembre 2018. Le prix du litre du super passe ainsi de 610 à 620 fcfa, soit une hausse de 10 fcfa. Tandis que  celui du gasoil demeure le même c'est-à-dire 610 fcfa.
 
 
Selon une note du ministère du Pétrole, de l'Energie et des énergies renouvelables, dont la copie nous a été parvenus, cet autre prix est applicable pendant le mois de septembre. Le litre du pétrole lampant quant  à lui est de 495 fcfa.
 
Pour le gaz butane, les consommateurs devraient débourser 2.000 fcfa pour 6kg, 5.200 fcfa pour 12,5 Kg, 6.965 fcfa pour 15 Kg, 8.125 fcfa, 11.610 fcfa pour 25 Kg et 13.000 fcfa pour 28 Kg.
 
 
Sabati Cissé directeur général de l’Energie, indique que " la production moyenne de pétrole brut en 2017 a été d’environ 34.000 barils par jour et la production moyenne de gaz naturel a été d’environ millions de pieds cube par jour".
 
Notons que en mai dernier, le litre du super et du gasoil ont été revus à la hausse. passant de 600fcfa en avril à 610 fcfa.
 
 
Le litre du super sans plomb en décembre 2017 était de 595 fcfa. 
 
Maintenu à 570 fcfa depuis mars 2016, le litre du super, a grimpé en mai 2017 et est passé à 593 Fcfa. Quand  le gasoil  était de  570 fcfa.
 
 
En juin 2017 le prix du super a baissé puis est passé de 593 à 570 fcfa.
 
 
En octobre 2017, le litre à la pompe du super sans plomb et du gasoil est passé de 570 Fcfa à 580 fcfa avant de subir une augmentation soit 595 fcfa en décembre 2017.
 
 
Le litre du super est passé de mai 2017 à mai 2018, de 593 fcfa à 610 fcfa. Pour une hausse de 17 fcfa en une année. Contre une augmentation de 40 fcfa  pour le gasoil (570 à 610 Fcfa) à la même période.
 
 

Awa Tee


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