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Abidjan, 23 juin 209 ( SudMedias)-La ministre en charge de la Solidarité a exprimé, vendredi, la compassion du président ivoirien à des victimes d’incendie durant les derniers mois dans le district d’Abidjan.

 « Je suis venue au nom du Président de la République, son excellence Alassane Ouattara , du Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly et de toute la nation vous dire Yako  », s’est tour à tour dressé ux victimes d’bobo, d’ttécoubé et de Yopougon, Mariatou Koné.

Ainsi, les ayants droits de dix-sept personnes décédées ont respectivement perçu une assistance financière  à hauteur de 500 000 FCFA par personne décédée. Les six  blessés quant à eux, ont reçu  des mains de la ministre,  respectivement 150 000 FCFA comme appui pour les soins. Le tout, pour une enveloppe totale d’environs 10 millions.

 

 Invitant les populations à plus de prudence et de vigilance, la Ministre a appelé  à éviter les branchements anarchiques, cause de nombreux incendies et à faire contrôler régulièrement les installations électriques.

Intervenant au nom des victimes, Djeunzou Kouamé, dont l’épouse et les trois enfants ont perdu la vie au cours d’un incendie,  a salué cette action de haute portée sociale  du gouvernement.

 

Au total 876 cas d’incendie enregistrés dans plusieurs localités de la Côte d’Ivoire ce premier semestre de l’année 2019.

 

TBO 


 

En France, les étrangers en situation irrégulière, les demandeurs d’asile, les réfugiés ou les titulaires d’une carte de séjour ont le droit à une aide médicale au même titre que les Français. Ces aides permettent une prise en charge financière ou un remboursement des frais de soins sous certaines conditions de ressources et de résidence.

En fonction de leur situation, les migrants ont le droit à plusieurs aides médicales. Les démarches à entamer pour y accéder sont parfois décourageantes, à tel point que plus de 20% des personnes ayant droit à la CMU-C, une de ces protections de santé gratuite, ne la demandent pas ou ignorent qu’ils peuvent en bénéficier.

 

InfoMigrants fait le point sur vos droits et vous donne une liste d’associations qui pourront aider à remplir les dossiers de demande de prestations sociales.

 

L’Aide médicale d’État (AME)

 

Qu’est-ce que c’est ? L’AME permet de bénéficier de soins médicaux gratuits sans en avancer les frais. D’après la loi, aucun médecin en France ne peut refuser de recevoir des patients bénéficiaires de l'AME, mais des cas de refus ont déjà été observés. Si un professionnel de santé refuse de vous recevoir parce-que vous êtes bénéficiaire de l’AME, il peut faire l’objet d’un signalement.

 

Entre autres, les personnes ayant droit à l’AME voient une partie de leurs médicaments remboursés, à l’exception d’une liste de médicaments dont l’utilité a été jugée faible par la Haute Autorité de Santé. Ils sont appelés les "médicaments à service médical rendu faible". Pour les mineurs, les frais médicaux restent pris en charge à 100 % dans tous les cas.

 

L’AME est accordée pour une durée d’un an, le renouvellement n’est pas automatique. Et doit se faire deux mois avant la date d’échéance. Mieux vaut s’y prendre à l’avance car dans certains départements les délais de traitement des dossiers sont très longs et peuvent prendre jusqu’à 6 mois.

 

Qui y a droit ? Les migrants en situation irrégulière peuvent bénéficier de l’AME, néanmoins ils doivent remplir deux conditions : ne pas avoir gagné plus de 800 euros par mois lors des 12 mois précédents la demande (pour une personne seule) et justifier d’une résidence fixe en France depuis trois mois minimum. Les mineurs et les personnes en situation de reconduite à la frontière dans un centre de rétention administrative (CRA) bénéficient quant à eux de l’AME sans aucune condition.

 

Comme cette aide s’adresse spécifiquement aux sans-papiers, les migrants qui possèdent déjà un titre de séjour, un récépissé de demande, ou des documents attestant qu’ils sont en train de faire des démarches pour obtenir un titre de séjour n’ont pas le droit à l’AME.

 

L’AME n’existe pas à Mayotte, bien qu’il s’agisse d’un département français.

 

Couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C)

 

Qu’est-ce que c’est ? Lorsque la situation d’un migrant se régularise, celui-ci a le droit d’accéder à l'assurance maladie de la "Sécurité sociale". La CMU-C fait office de mutuelle et permet de bénéficier d’une protection santé gratuite en complément de l’Assurance maladie. La CMU-C donne droit à une prise en charge médicale gratuite sans avancer les frais médicaux. De même que pour l’AME, légalement aucun médecin ne peut refuser de recevoir des patients bénéficiaires de la CMU-C.

 

Tout comme l’AME, la CMU-C est accordée pour une durée d’un an, le renouvellement n’est pas automatique. Les temps de traitement des dossiers sont de plusieurs mois dans certains départements, aussi il faut s’y prendre à l’avance.

 

Qui y a droit ? La CMU-C est attribuée aux personnes en situation régulière qui résident en France depuis plus de trois mois. Pour les demandeurs d’asile et les réfugiés, la durée de résidence en France peut être moindre. Dans tous les cas, seuls peuvent en bénéficier des personnes qui n’ont pas gagné plus de 800 euros par mois durant les 12 mois précédents la demande (pour une personne seule).

 

Les habitants, réfugiés et demandeurs d’asile domiciliés à Mayotte n’ont pas le droit à la CMU-C.

 

Les permanences d'accès aux soins de santé (PASS)

 

Qu’est-ce que c’est ? À Paris et partout en France, il existe des centres de santé, appelés PASS, situés dans les hôpitaux publics et destinés aux personnes sans aucune couverture de santé.

 

Qui y a droit ? Les bénéficiaires des PASS sont des Français ou des étrangers. Les migrants en situation irrégulière y ont aussi accès. Les PASS reçoivent également des personnes qui sont censé bénéficier d’une couverture santé, comme l’AME ou la CMU, mais dont le dossier est bloqué, en cours de renouvellement et qui pour des raisons diverses ont du mal à accéder au système classique.

 

 

Certaines associations proposent des permanences d’accès aux soins gratuits sans demander d’affiliation à l’Assurance maladie. De même certains services de protection maternelle et infantile (PMI) proposent un suivi des enfants de 0 à 6 ans sans demander de sécurité sociale.

 

Source : INFO MIGRANTS


 

Abidjan, 22 juin 2019 (SudMedias)-Le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci) a donné samedi, des consignes aux responsables locaux de son parti.  

« Il nous appartient dès aujourd’hui d’être vigilants sur le terrain pour dénoncer de façon courageuse, toutes les tentatives de fraude », a déclaré Henri Konan Bédié devant ses militants.

« Nous avons l’obligation de faire mentir tous ceux qui disent à tort que cette élection est déjà bouclée », a-t-il indiqué.

M. Bédié a également insisté sur la réforme de la commission électorale. Une réforme qu’il espère « profonde ».

Tani O.


 

Abidjan, 23 juin 2019 (SudMedias)- Le président du Comité politique n’attend pas d’être à la retraite pour écrire ses mémoires ! Dimanche, Guillaume Soro a lancé sur les réseaux sociaux, la première partie du récit de son séjour à Rabat, dans la capitale marocaine dans le cadre de la 27ème régionale de l’APF.

 

 

 

(Première partie)

« Rabat, ville verte, ville de paix. »

 

 

                Rabat ! Ville verte du Maroc. Cette ville, Je la connais pour y avoir séjourné à plusieurs reprises. Je me souviens même de ma première visite. Cette histoire est incroyable et inattendue. Elle remonte à fort longtemps. De l’époque où j’étais Secrétaire Général du MPCI, c’est-à-dire autour des années 2005. A vrai dire, je ne connaissais pas le Maroc. Bien sûr, mes cours de géographie et d’histoire m’en donnaient une vague connaissance comme tous les collégiens de ma génération.

 

                J’avais entendu parler de l’amitié entre Sa Majesté le Roi Hassan II et le Président Félix Houphouët-Boigny. Deux grandes figures de l'Afrique. Il se dit qu’au moment où l’un bâtissait la Grande Mosquée de Casablanca, l’autre bâtissait la Basilique de Yamoussoukro. Ils se vouaient une amitié exceptionnelle que rien n’a jamais pu flétrir. L’un des témoins encore vivants de cette amitié se trouve être l’ambassadeur Georges Ouégnin qui fut le protocole personnel du Président feu Felix Houphouët-Boigny. D’ailleurs régulièrement lorsque Sa Majesté Mohammed VI visite la Côte d’Ivoire, il ne manque pas de se rendre au domicile privé de M. Georges Ouégnin.

 

                 Mais cette partie nord de l’Afrique m’était encore inconnue. A une exception toutefois : quand j’étais étudiant, je fis un voyage en Algérie, en 1997. Tenez, KKB pourra certainement en dire plus, puisque nous effectuâmes le voyage ensemble et dans le même programme universitaire. Lors de notre séjour, nous découvrîmes la shorba un plat bien algérien dont nous nous gavâmes. C’était une sorte d’initiation à la saveur culinaire maghrébine.

 

                Mais revenons à cette belle ville de Rabat. Cette ville verte célèbre dame Nature. Des centaines d’espaces verts animent la vie culturelle du pays d’une senteur des origines.  De la Kasbah des Oudayas à la nécropole du Chellah, sans oublier la forêt d’Ibn Sina, la ceinture verte, le Jardin zoologique et le Jardin d’Essai, la ville épouse ici la vie en une belle harmonie. J’aime beaucoup la belle entente entre la mère Nature et la Culture à Rabat et je crois que cette ville devrait inspirer des projets urbains de qualité un peu partout en Afrique. C’est au contact de ce dynamisme de l’esprit marocain que j’ai appris à apprécier les milles couleurs de ce pays.

 

                 Ma première expérience de coopération véritable avec les Marocains date du début des années 2000. Alors que je dirigeais le MPCI à Bouaké et que la force d’interposition avait figé les lignes de front. Une troupe marocaine figurait au sein des forces de l’ONUCI pour faire respecter le cessez-le-feu. J’avais pour habitude de réserver le meilleur accueil à ces soldats qui étaient venus de si loin pour nous aider, nous Ivoiriens, à maintenir la paix. Et surtout à sortir de l’ombre de la Guerre fratricide absurde dont nous n’avons pas encore fini d’expier les dommages. Il se trouve qu’un jour, la division des droits de l’homme des Nations Unies[1] voulait porter plainte contre le contingent marocain de Bouaké, ce qui risquait fort d’entacher la réputation de l’armée Marocaine.

 

                 Le chef des troupes marocaines stationnées à l’époque à Bouaké était un ami. Nous avions l’habitude de nous retrouver les soirs autour d’une tasse de thé pour faire la causette.  Il me parlait de son pays si lointain.  Un jour je le vis fort inquiet. Il me révéla le projet onusien concernant son régiment. Je partageai son inquiétude. Et fort justement, il y avait une faille : je ne comprenais pas que l’ONU veuille faire une telle poursuite sans quérir mon avis en ma qualité de Secrétaire Général du MPCI, moi qui gérait encore cette zone (voyez-vous, avant j’étais grand type). Alors je me pourfendis d’une déclaration publique pour défendre la réputation des Troupes Marocaines et récusai les allégations des enquêteurs des Nations Unies. Mon ami, Chef et commandant des troupes Marocaines de Bouaké (dont j’oublie le nom. Pauvre mémoire !) vint chez moi le lendemain pour me remercier de mon intervention énergique et de mon soutien. Je fus surpris car je n’avais pas mesuré la portée de mes propos.

 

         Je demanderai à Alain LOBOGNON de chercher et la période et le nom de cet officier. Je serai bienheureux de le revoir.

 

                Le premier réel contact avec le Maroc est celui-là. Par la suite un ami Mauritanien, Moustapha Ould Limam Chafi, me présenta un autre Marocain, Mohammed Khabbachi, patron de l’agence Maghreb Arabe Presse (MAP) du Maroc. Ce dernier vint me voir et on fit la parlote. Africain dans l’âme, il ambitionnait de contribuer au renforcement des relations et de la coopération sud-sud. Ainsi les fils du contact se nouaient avec le Maroc progressivement. Mon ami patron de presse parlait tant et si bien du Maroc qu’un jour je décidai d’y aller en vacances. Autour des années 2005 ou 2006. J’y allai tous frais pris en charge.

 

                Je pus découvrir alors le charme du Maroc. La culture de ce pays, qui tisse merveilleusement ensemble passé et futur m’a toujours stimulé. J’aime aussi bien l’enracinement dans la tradition que la modernité des Marocains.

                Bref en mars 2007, je fus donc nommé Premier Ministre. A l’époque, le Président Wade dirigeait le Sénégal. En cette même année se tint un sommet de l’OCI à Dakar. Le président Laurent Gbagbo me demanda alors de l’y représenter. Je m’y rendis avec une délégation ivoirienne dans laquelle figurait entre autres, l’actuel secrétaire général de la présidence, le Ministre Achy Patrick. Une de mes collaboratrices, Danièle Benoist, sénégalaise chargée de préparer mon séjour m’y devança. Elle eut l’idée de me loger dans une villa aménagée, les hôtels étant surbookés pour l’occasion. Je ne saurais vous dire exactement dans quel quartier. Toujours est-il que le jour de l’ouverture solennelle du sommet, la distance me joua un petit sale tour. Alors que le sommet avait débuté, je me débattais encore pour me rendre à l’hôtel Méridien et rattraper mon retard. La fortune fit qu’arrivé après les Chefs d’Etat, je voulus me faufiler discrètement pour rejoindre le siège réservé à la Côte d’Ivoire. Nous étions aux premières loges du fait que les pays étaient installés par ordre alphabétique,  rangeant ainsi la Côte d’Ivoire aux premières loges.

 

                Justement, c’est en glissant dans les rangées pour vite rejoindre ma place que je m’entendis héler: « M. Soro ! »

 

                 Je m’arrêtai tout net et me retournai. Je reconnus Taïeb Fassi-Fihri, alors Ministre délégué Marocain aux affaires étrangères. Disons que j’avais fait sa connaissance un an plutôt en 2006. Il avait eu la bonté de me recevoir en sa résidence à Rabat pour une partie de thé marocain. Nous avions sympathisé.

 

                Et il poursuivit : « Sa Majesté veut vous dire bonjour ».

 

                Alors pris par surprise, je m’approchai pour saluer le Souverain chérifien qui me tint à peu près ces paroles : « M. Soro, je sais ce que vous avez fait pour l’honneur de l’armée Marocaine et désormais vous êtes l’ami du Royaume et vous êtes mon invité spécial. Je vous invite à séjourner prochainement au Maroc : vous serez le bienvenu. »

 

                 J’étais hébété parce que je ne savais pas ce que j’avais fait. Je remerciai Sa Majesté et m’en allai prestement rejoindre ma place. En passant, je vis le papa Omar Bongo Ondimba que je saluai avec affection. Une fois assis, le souvenir de l’incident avec les troupes marocaines me revint en tête et je réalisai que sûrement c’est cet acte que j’avais posé innocemment et longtemps avant qui m’avait valu autant de sollicitude de la part de Sa Majesté. Et je soupçonne le Ministre Taïeb Fassi-Fihri de l’avoir rappelé au Roi Mohammed VI. J’étais plutôt content de tant de reconnaissance et d’humilité de Sa Majesté.  Il n’était pas obligé, avouons-le. Ce que je prenais pour un fait anodin était-il devenu une affaire d’Etat ? Que certains peuvent être reconnaissants !  On découvre ici qu’un bienfait n’est jamais perdu. On ne possède définitivement que ce qu’on donne sincèrement. C’est un secret divin.

 

                Le sommet achevé et de retour à Abidjan, je reçus en effet un courrier m’invitant à faire une visite officielle au Maroc. Je m’y rendis. Je fus reçu par le Premier Ministre Driss Jettou, le Ministre Mohamed Benaïssa, Ministre des Affaires Etrangères. Le Premier Ministre marocain après le déjeuner de travail me proposa de visiter son pays. Le Maroc était alors en plein chantier. De grands projets d’infrastructures étaient en cours. Je fis le tour d’Agadir en passant par Marrakech jusqu’à Tanger où l’autoroute était en chantier. J’admirai l’incroyable développement du Maroc. Et dire que la Côte d’Ivoire avait sa première autoroute avant le Maroc ! Que de retard avions nous accusé. Depuis cette date je pris l’habitude de me rendre au Maroc régulièrement. Je parcourus ce pays à maintes occasions et à chaque fois avec la bienveillance de Sa Majesté et de certains de mes amis (que je ne citerai pas pour ne pas les livrer à la jalousie nègre). Je ne pourrais raconter ici toute la courtoisie et les bienfaits de mes amis Marocains. Je pourrais encore écrire et écrire sur mes différents séjours au Maroc. Mais faisons court et venons-en au but.

 

         Mon dernier séjour au Maroc remonte à l’année 2017 précisément au mois de Mai. J’y étais en qualité de Vice-président du Bureau de l’APF du temps où mon ami Aubin Minaku était Président de l’APF. J’avais insisté pour que nous tenions la réunion de la conférence des Présidents d’Assemblée Nationale d’Afrique. Complice que j’étais avec mon ami Minaku, nous avions convenu de décorer Sa Majesté dans l’Ordre de la Pléiade de la Francophonie. Le Roi nous reçut en son palais de Fès. La cérémonie fut chaleureuse. Le Roi me retint pour qu’on parlât de la situation sécuritaire de la Côte d’Ivoire. C’était au lendemain de l’effroyable affaire de la cache d’armes découverte à Bouaké dans la résidence secondaire de mon protocole Koné Souleymane, suite à la mutinerie des soldats ivoiriens. C’était le début de mes pires malheurs. Je n’en dirai pas plus pour ne pas éveiller de douloureux souvenirs. J’ai vu des amis qui me louangeaient du jour au lendemain crier haro sur le baudet. Me vilipendant à souhait. J’étais devenu le paria. Mon Dieu, les êtres humains ! Ma cour était désormais désertée. J’ai mieux compris à mes dépens cette célèbre phrase anglaise que m’a heureusement rappelé le beau-père médecin émérite marocain de mon ami Abdellatif : « A Friend in need is a Friend indeed ». Beaucoup sont vos amis uniquement quand ils ont besoin de votre aide.

 

         Depuis lors donc, je n’avais plus mis mes pieds au Maroc. De sorte que quand le Chargé de Mission de la région Afrique de l’APF, M. Fofana Bassatigui, alors que j’étais en tournée à l’intérieur de la Côte d’Ivoire, me rappelait sans cesse mon calendrier pour la 27ème Régionale Afrique, c’est avec bonheur et ravissement que je me préparais pour ce voyage. La perspective de revoir la ville verte m’enchantait. Je n’avais aucun doute sur les heureuses retrouvailles qui s’annonçaient pour moi.  Vous imaginez que c’est sans hésitation que je me suis en fait rendu à Casablanca, en ce mois de Juin 2019, excité surtout de retrouver mes amis. J’ai été bien logé et dès la même nuit, mes amis organisèrent du reste un grand dîner à mon honneur, comme savent si bien le faire les Marocains.

 

                Heureux, je rentrai donc à mon hôtel, ignorant que j’étais à quelques heures d’un véritable coup d’Etat qui se préparait depuis lors contre ma personne. Comment me douter de la forfaiture du lendemain quand j’avais fait bonne chère dans une ambiance si détendue ? Peut-être que c’est là aussi que j’ai manqué de vigilance ! Parce qu’en effet depuis mon arrivée je n’avais pas senti une présence de mes hôtes directs de la Chambre des Représentants du Maroc. Oui, bien sûr j’avais appelé le Chargé de mission Afrique pour m’assurer que tout allait bien. J’ai eu aussi les membres de l’APF : tout était OK. Mon dossier pour la séance était prêt. J’ai même donné quelques coups de fil à certains Présidents d’Assemblées Nationales présents. Quant au Chef du Parlement Marocain M. Habib El Malki, on l’annonçait à Abuja et il devrait être de retour dans le courant de la journée. Tout était parfait selon toute apparence. Justement quand tout semble parfait chers amis, là aussi se trouve le hic. Ne dit-on pas que le diable se trouve dans les détails ?

 

                En effet je me souviens que lors de mes précédentes visites au Maroc et au cours de mes nombreuses lectures, j’avais été frappé par l’histoire de l’extraordinaire du coup d’Etat qui avait été orchestré contre sa Majesté Hassan II, père de l’actuel Roi Mohammed VI en 1972 curieusement année de ma naissance. En effet, un jour avant ce fatidique 16 août 1972 dans cette même ville de Rabat, comme pour moi ce 13 juin 2019, tout avait été ordinairement parfait la veille du coup d’Etat. J’imagine que quand il entrait dans l’espace aérien marocain, le roi n’avait pas conscience du danger qui le guettait. Pourtant, l’irréparable arriva. Le fameux coup d’Etat dit des aviateurs, première tentative de coup d’Etat air-air de l’Histoire, avait vu des pilotes de guerre des Forces Armées Royales du Maroc tenter d’abattre l’avion du Roi Hassan II alors qu’il rentrait de France vers Rabat. Le 16 août 1972, une guerre-éclair commencée dans le ciel du Maroc se poursuivit ainsi à l’aéroport de Rabat et au Palais-Royal de Rabat, avant la reprise en main inespérée de la situation par le roi Hassan II. Toutes proportions gardées bien sûr, c’est ce même scénario-surprise qui m’attendait à Rabat le 13 juin 2019 : un coup d’Etat tenté dans la plus haute instance parlementaire internationale du monde francophone…dans le ciel, l’espace aérien de la Francophonie, dirais-je pour encore mieux filer la métaphore…

La suite ? Je vous la conterai dans le prochain épisode, Chers lectrices et lecteurs. A très vite donc.

 

Votre, de tout cœur depuis Rabat au Maroc

Guillaume Kigbafori SORO

 


Abidjan, 22 juin 2019 ( Sudmedias)- Guillaume Soro n’a pas fait attendre longtemps la réplique à ‘‘l’attaque’’ du ministre de la défense Hamed Bakayoko.  

 

« Le “problemateux”, permettez-moi le néologisme, (il faut bien être créatif) qui s’ignore », a réagi sur les réseaux sociaux, l’ancien président de l’assemblée nationale. Brièvement sans le citer. Comme l’avait fit plutôt, vendredi, le ministre de la Défense  

« Tu es le plus petit dans la famille, tu n’es pas fort que le plus grand, tu n’as aucune légitimité et tu veux le dépasser. Tu veux désorganiser la famille. Tu as été ministre et président d’institution et tu dis que tu es frustré », avait attaqué, parlant de Guillaume Soro, le ministre Hamed Bakayoko, lors de l'inauguration de l’hôpital Félix Houphouët-Boigny d’Abobo.

Dénis Traoré

 


Abidjan, 22 juin 2019 (Sudmedias)- Réunis en séminaire du 17 au 9 juin, des experts de l’Enseignement supérieur et la recherche scientifique se sont accordé sur sept recommandations.

Pour la qualité et la pertinence, les participants encouragent la signature de contrats de performance et l’institution d’une autorité d’assurance qualité, le mode désignation des responsables par appel à candidature, le renforcement de la Task force, l’autonomisation et la flexibilité de l’exécution des budgets pour la gouvernance.

 

En ce qui concerne le climat social, les participants insistent sur le nécessité de poursuivre le dialogue social pour un climat apaisé sur les campus, la redynamisation des pôles de compétences, un système de financement garantissant l’autonomisation et la souveraineté des institutions, l’évaluation annuelle des priorités essentielles pour un financement durable ou encore des accords de coopération avec d’autres universités et instituts.

 

Le président du comité scientifique des travaux, l’ancien ministre de l’Enseignement supérieur, Pr Saliou Touré, a salué la qualité des propositions de solution qui doivent servir de base à « une politique nouvelle pour une formation de qualité en vue dune meilleure employabilité des diplômés ».

C’est au Professeur Crézoit Emmanuel, qu’il est revenu de résumer les propositions de solutions pour l’équité de l’accès de tous les bacheliers dont les jeunes filles à une formation supérieure de qualité notant l’enseignement à distance comme palliatif à la massification des effectifs.

Notons que la concertation a pour objectif de prendre en compte "les contingences actuelles pour mieux préparer demain" selon le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Dr Abdallah Albert Toikeuse Mabri.

Ce séminaire avait pour thème : « Quel système d'Enseignement Supérieur et de la Recherche pour une Côte d'Ivoire émergente ? »

 

 

Awa Tee avec sercom


Abidjan, 17 juin 2019 (Sudemdias)-Trois jours de concertation nationale sur l'Enseignement supérieur et la recherche scientifique en vue de faire le diagnostic du système et identifier les bases d'une politique nouvelle et ambitieuse, pour une meilleure employabilité des diplômés et des résultats de recherche au service du développement économique et social. C'est ce à quoi s'attèleront les parties prenantes réunies en 7 commissions du 17 au 19 juin.

 

Justifiant la tenue de cette importante rencontre, le Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique le Dr. Abdallah Albert Toikeuse Mabri a souligné qu'elle "répond à un besoin réel de prendre en compte les contingences actuelles pour mieux préparer demain" Mieux, "elle constitue une opportunité pour actualiser l'analyse diagnostic du secteur, élaborer une politique nationale cohérente et les orientations stratégiques du système afin de permettre à la Côte d'Ivoire de relever les défis".

 

Raison de plus pour le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly qui a présidé la cérémonie d’ouverture ce lundi 17 juin à l'Ivoire Golf Club d’Abidjan, d'"appeler à la responsabilité et à l'engagement des acteurs du système et de faire des recommandations judicieuses pour permettre au gouvernement de résoudre les problèmes auxquels l'enseignement supérieur est confronté ». Aussi, a-t-il relevé la volonté du gouvernement quant à  l'harmonisation de la rentrée 2020-2021.

 

Notons que la cérémonie d'ouverture s'est faite en présence de Kandia Camara, la Ministre ivoirienne de l'Education Nationale, de l'Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, de M. Alkassoum Maïga, Ministre de l'Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l'innovation du Burkina Faso, du prof. Bertrand Mbatchi, Secrétaire Général du Conseil Africain et Malgache pour l'Enseignement Supérieur (Cames), des faîtières et organisations syndicales du secteur de l'éducation/ Formation et de la recherche(...).

 

Awa Tee


Les 14 et 15 juin 2019, à Rabat (MAROC), se sont tenues les assises de la XXVIIe Assemblée Régionale Afrique de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF).

 

Une délégation de l’Assemblée nationale de notre pays, conduite par le Président Amadou SOUMAHORO et exclusivement composée de Députés membres du Groupe parlementaire RHDP, dont la plupart ne sont pas membres de la Section ivoirienne de l’APF, était présente à ces rencontres statutaires.

 

Cependant, une autre délégation, composée de Députés ivoiriens, membres de l’entité locale de l’APF, depuis le 16 novembre 2017, était également à cette réunion de la Région Afrique de l’organisation interparlementaire de la Francophonie. Cette représentation avait à sa tête Monsieur Guillaume Kigbagori SORO, Premier Vice-Président de l’APF.

 

Pour mémoire, en avril 2019, au mépris des textes, le Président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire avait inélégamment procédé à la modification de la composition de la section ivoirienne, membre de cette organisation interparlementaire, en remplaçant sept (7) Députés dont le mandat court jusqu’en 2020, par de nouveaux députés.

 

Des incidents de séance ont donc été observés durant ces travaux ; conséquences de la volonté du Président Amadou Soumahoro de se voir désigner en qualité de Ier Vice-président de l’APF.

 

Les instances de la XXVIIème Assemblée Régionale Afrique de l’APF sont restées intransigeantes sur le respect des textes et ont acté la prorogation du mandat de Monsieur Guillaume Kigbagori SORO, en qualité de Ier Vice-président, ainsi que celui de Monsieur Bassatigui FOFANA, en qualité de Chargé de Mission Afrique.

 

Aussi, les Groupes parlementaires PDCI-RDA, RASSEMBLEMENT et VOX POPULI adressent leurs félicitations aux dirigeants de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie qui, malgré les pressions et les tentatives d’intimidation ont privilégié la conformité aux textes régissant le fonctionnement des organes de ladite Assemblée.

 

Enfin, les Groupes parlementaires PDCI-RDA, RASSEMBLEMENT et VOX POPULI voudraient-ils encourager les instances dirigeantes de l’APF à toujours défendre le respect de la légalité, afin que les décisions arrêtées conservent leurs caractères objectifs.

 

Fait à Abidjan, le 17 juin 2019

 

Groupe Parlementaire PDCI-RDA

 

Groupe Parlementaire RASSEMBLEMENT

 

Groupe Parlementaire VOX POPULI


« Chers Tous, Je suis Ivoirien. Je suis député de la nation ivoirienne. Je suis candidat au poste de Président de l’APF. J’ai lu le rapport de mission du PAN de Côte d’Ivoire. Quelque chose dans ce rapport me choque. Mon successeur semble se délecter de ce que j’aurais été éjecté des locaux de l’Assemblée nationale Marocaine. Ce qui est pur mensonge. Mais à supposer que par extraordinaire cela fut vrai ! Quelle monstruosité que de s’en réjouir ? Je serais encore PAN qu’un tel incident serait Considéré comme un Casus belli ! Oser éjecter.

Un député ivoirien ! Et le premier à s’en réjouir est justement celui qui devrait avec véhémence condamner, montre bien la dégénérescence de l’Assemblée Nationale. A l’étranger nous devons être capable de dominer notre HAINE VISCÉRALE. Pourtant le Président Alassane Ouattara prétend que je suis son fils ! Comment alors Comprendre que la République entière s’acharne sur le FILS du Président Alassane Ouattara. Au point où mon successeur se réjouisse du plus petit malheur. On s’en souvient quand j’étais PAN je défendais les députés sans distinction de coloration politique ( Yah Touré, Ehouo, @Alainlobog etc... J’ai honte pour mon pays qui dénigre ses fils à l’étranger. J’ai honte pour moi d’être autant haï par d’autres Ivoiriens. Mon crime ? REFUS d’adhérer au RHDP. Merci à tous ceux qui m’ont soutenu à Rabat. Je suis fier de ces Africains d’autres PAYS qui se sont opposés à mon humiliation. Ces Africains ont sauvé la dignité de l’Afrique. Ils se reconnaîtront. Je n’oublierai pas ce que vous avez fait pour moi et l’Afrique. Un Africain n’a pas le droit de souhaiter le malheur d’un autre Africain. Merci et au revoir »,  Soro Guillaume Kigbafori sur Twitter ce 17 Juin 2019


Toujours présent en République démocratique du Congo (RDC), suite aux obsèques de l'opposant historique, Etienne Tshisekedi, Guillaume Soro, président du Comité politique, a traduit ce jeudi 06 juin 2019 un message à la communauté internationale.

 

Il dénonce une forfaiture orchestrée par le régime d'Abidjan pour lui ravir son poste de Premier Vice-Président de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) au mépris des textes et lois qui régissent le fonctionnement des deux institutions parlementaires, notamment l'Assemblée nationale ivoirienne et l'Assemblée parlementaire de la Francophonie. Ceci au bénéfice du nouveau Président de l’Assemblée nationale, M. Amadou Soumahoro, qui entend coûte que coûte régler ses comptes à l'international avec son ancien camarade du Rassemblement des Républicains (RDR).

 

 

 

Son message sur son compte Twitter :

 

" Nul n’est besoin de signaler que la politique politicienne ivoirienne fait intrusion dans la case de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) par la plus honteuse porte.

 

Le Droit et la Démocratie se retrouvent ainsi en danger. L’APF va se scléroser si elle s’éloigne de ses valeurs pour céder aux diktats du politique Ivoirien. A l’APF par le passé, nous avons toujours eu le courage de dire le Droit même face aux Exécutifs les plus agressifs. La complaisance de l’APF dans le dossier Ivoirien entamera sa crédibilité.

 

L’Assemblée Parlementaire de la Francophonie complice de démocrature (néologisme) ? Qui l’aurait cru ? L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) sera destinataire aussi d’une nouvelle saisine. Les avocats sont à l’œuvre car il s’agit de sauver la démocratie à l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie.

 

La crise à l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie surprend plus d’un parlementaire africain et pour cause ! Dans tous les pays où je passe on s’interroge sur les motivations. Françafrique ? Faiblesse ? Les autres parlements de la Cedeao, Panafricain se sont affranchis !

 

J’ai décidé de saisir tous les membres du bureau de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie car seul le bureau peut délibérer. Je vais tenir informer l’organisation internationale de la Francophonie (OIF) et toutes les autres organisations parlementaires.

 

La justice française sera saisie."

Source : guillaumesoro.ci

 


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